PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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comme celui indiqué en lignes ponctuées sur la fig. 5, afin de remplacerla force perdue par l’entaille qui reçoit la clavette ; mais alors il fautaugmenter sensiblement le diamètre du trou percé dans le massif enpierres.
Fig. 6 et 6 bis. Boulon de scellement. — Lorsqu’il n’est pas néces-saire de relier tout le massif de maçonnerie avec les plaques et les sup-ports, on emploie, au lieu de boulons à clavettes, des boulons dits à scel-lement, tel que celui représenté en élévation fig. 6 et en plan fig. 6 bis.
Ce boulon a sa tige B carrée en forme de tronc de pyramide, et sur cha-cune de ses arêtes on pratique à la tranche des bavures saillantes b qui ontpour but de gripper à la matière fondue que l’on coule tout autour de latige, dans le trou plus large pratiqué préalablement dans la pierre; c’estordinairement du plomb, ou un mastic composé, dans lequel on fait entrerprincipalement du soufre. Comme, le plus souvent, ces sortes de bou-lons sont appliqués dans des endroits humides, ou peu apparents, on secontente de faire les écrous bruts et carrés, et comme aussi les plaquessur lesquelles doivent serrer les écrous ne sont pas dressées, il est bonalors d’interposer entre elles et ceux-ci une rondelle en fer tourné quia l’avantage de mieux faire porter les surfaces.
Fig. 7. Boulon a tête encastrée. — Pour assujétir un palier ou unsupport sur une plaque d’assise, on fait habituellement la tête carrée, quel’on loge dans une excavation ménagée à la fonte, sous la plaque; telle estla disposition indiquée fig. 7 et qui s’applique dans les moulins commedans un grand nombre de machines et de transmissions de mouvements.Généralement, dans ces applications, on a le soin de ménager dans lasemelle du palier une ouverture oblongue qui permet de la fixer exacte-ment à la place que l’arbre qu’il porte doit occuper.
Fig. 8. Boulon double a deux écrous. — Souvent, par économie deconstruction, on exécute des paliers avec des boulons qui servent à la foisà les assujétir sur leurs plaques d’assise et à serrer les chapeaux de leurscoussinets. On fait alors les deux bouts taraudés pour recevoir chacun unécrou, comme le montre la fig. 8, et on forme vers le milieu un renflementrond avec un ergot qui pénètre dans le trou évasé du corps du palier. Ilrésulte de cette disposition qu’en serrant l’écrou inférieur E, on fixe lepalier sur sa plaque sans faire tourner le boulon et sans agir sur le cha-peau, qui n’est serré que par l’écrou supérieur E'.
Fig. 9 et 10. Boulon a T. — Il n’est pas toujours possible de percerd’outre en outre le trou dans lequel on doit loger un boulon ; on est obligéd’employer, dans ce cas, des vis ou boulons taraudés dans la fonte, oumême quelquefois des boulons taraudés des deux bouts, ce que l’on éviteautant que possible, toutes les fois que les pièces sont susceptibles d’êtreserrées ou desserrées souvent; ce boulon, représenté fig. 9 et 10, estappliqué à un palier ordinaire : il est carré dans l’intérieur du corps dupalier, et rond seulement au dehors; à sa partie inférieure, il est terminé