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Tome huitième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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former réservoir à huile, selon le tracé indiqué en coupe (fig. 9). Il en estde même des autres robinets appliqués soit aux niveaux deau, soit auxtuyaux dalimentation, etc.

Cylindres a vapeuk et distribution. Les cylindres à vapeur Gplacés directement au-dessous de la boîte à fumée F, au lieu dêtre à lex-térieur de la machine, se trouvent au contraire en dedans et très-rappro-chés, à linverse des machines du Nord, mais aussi les boîtes et tiroirs dedistribution se trouvent entièrement en dehors au lieu dêtre à lintérieur.Ces cylindres sont parfaitement assujétis, en ce que, dune part, ils seboulonnent au fond horizontal /de la boîte à fumée, auquel se fixent éga-lement les boîtes de distribution H, et quen outre, ils se relient sur touteleur longueur aux longrinesen tôle g. De cette sorte, on ne craint jamaisde dérangement dans la position des cylindres, qui restent parfaitementsolidaires avec larmature de la machine.

Adoptant seulement la détente par recouvrement, M. Polonceau naappliqué que le simple tiroir de distribution I, comme on le fait le plusgénéralement aujourdhui, avec la coulisse de Stephenson, pour lui don-ner le mouvement ; et en plaçant, comme il la fait, la distribution à lex-térieur, il a eu lavantage de pouvoir mettre les excentriques J et J' quidoivent servir pour la marche en avant et la marche en arrière, à lexté-rieur des roues motrices R , cest-à-dire vers les extrémités de lessieucoudé K. De cette sorte, tout le mécanisme principal se trouve presqueentièrement en dehors de la locomotive, et par suite à la vue et à la portéedu mécanicien. On réunit donc, par cette disposition, les avantages desmachines à cylindres extérieurs sans en avoir les inconvénients.

Les pistons à vapeur, qui demandent, comme on sait, les plus grandssoins dans lexécution, et qui exigent une justesse extrêmement grandedans toutes leurs parties, ont été parfaitement étudiés par M. Polonceau .Après divers essais, il sest arrêté à la disposition indiquée sur les fig. 10et 11, comme donnant de très-bons résultats et susceptibles dune longuedurée sans occasionner de fuites ni de réparations.

On voit que ce piston se compose dun disque en fonte P alésé et fileté àson centre pour recevoir sa tige T, qui non-seulement vient sy tarauder,mais sy trouve de plus retenue par une clavette. Son couvercle P', qui doittenir la garniture métallique à la circonférence, nest antre quune embaseou rondelle également en fonte, retenue au corps du piston par cinq bou-lons à écrous, lesquels ne peuvent se desserrer à cause de la platine entôle p, dont cinq entailles pratiquées sur les bords embrassent les écrousen partie. La garniture métallique se compose simplement de deux cercleségaux q, g fendus chacun dun côté et placés entre le plateau du pistonet son couvercle; ces cercles étant fortement écrouis font nécessairementressorts, et tendent dautant mieux à souvrir, quils sont pressés du dedansau dehors, lun par le coin r, et lautre par un coin semblable r'. Sur cescoins agissent les ressorts méplats et circulaires s, s', dont on régie la ten-