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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
DESCRIPTION DÉTAILLÉE DE LA MACHINE,
REPRÉSENTÉE SUE LES FIGURES DE LA PLANCHE 22 .
Premier mouvement et enduit des colleurs. — La fig. l re dudessin, pl. 22, représente une vue de face extérieure de la machine toutemontée et fonctionnant.
La fig. 2 en est un plan général vu en dessus.
La fig. 3 en est une élévation latérale.
La fig. 4. une section verticale faite par l’axe principal et parallèlementà la fig. l re .
La fig. 5 est une coupe horizontale faite à la hauteur de la ligne 1-2.
Toutes ces figures sont dessinées à l’échelle de 1/15 d’exécution.
Et enfin les fig. 6,7 et suivantes sont des détails de quelques pièces prin-cipales du mécanisme.
On voit tout d’abord par ces figures que la carcasse ou la partie fixe del’appareil consiste en une table horizontale en fonte A, qui repose surquatre colonnes verticales C, également en fonte, assujéties par leur basesur un bâtis peu élevé C', fondu avec quatre pieds.
Le mouvement est transmis à toutes les pièces de la machine par unarbre horizontal en fer B, vers l’extrémité duquel sont montées deux pou-lies, dont une fixe p et l’autre mobile p', permettant de commander par unmoteur continu et d’arrêter l’appareil, toutes les fois qu’on le juge néces-saire, à l’aide d’un embrayage à fourchette/.
On peut également le faire marcher, au besoin, par une manivelle m queTon tourne à la main.
Cet arbre B transmet son mouvement de rotation en premier lieu à unsecond arbre horizontal B', par un pignon a et une roue droite b, qui lerenvoie, à l’aide d’une paire de roues d’angle c, à 45 degrés, au petit axevertical E des cames S, qui reçoivent ainsi de prime-abord un mouvementde rotation. En origine, cet arbre commandait par un engrenage droit nondenté sur la moitié de sa circonférence, une autre roue, en partie dentée,montée sur le grand arbre vertical E' qui porte le fléau horizontal G. Mais,au lieu de ces engrenages, on a appliqué depuis avec avantage, pourobtenir une grande vitesse, le mécanisme suivant :
Il se compose d’un secteur z, denté sur son contour et commandant unpignon z', soit par engrenages, soit par friction, soit plutôt par une chaînemétallique.
Ce pignon doit servir de toc, c’est-à-dire qu’il porte deux petits goujonsqui, à chaque descente du fléau ou à chaque oscillation du secteur, s’enga-gent dans les encoches du croisillon s 2 , rapporté à l’extrémité inférieure del’arbre vertical EL C’est dans ce premier mouvement que la surface desbarrettes g, frottant sur la circonférence du rouleau N, s’imprègne ouplutôt s’enduit de la substance nécessaire au collage, ordinairement de la