BIELLES EN FEU.
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seulement suivant le genre de machine auquel elle s’applique, mais encoresuivant les constructeurs eux-mêmes. Le modèle que nous avons adoptépour type est beaucoup employé dans les machines fixes et particulière-ment dans les machines horizontales.
Comme la construction de la tête qui s’assemble au bouton de la mani-velle est généralement la même que celle des branches de la seconde têtequi s’assemble au tourillon de la traverse du piston, on comprend sansdoute qu’il suffira d’établir pratiquement les rapports qui existent entreles différentes parties d’une même tête, celle du côté de la manivelle, parexemple, avec le bouton ou le tourillon qu’elle doit embrasser, pour con-naître toutes les proportions qu’il convient de donner à chacune de cesparties.
Nous n’avons pas à nous occuper du bouton proprement dit, puisqu’on avu précédemment à l’article des manivelles (p. 268), la règle pratique adop-tée et le tracé géométrique au moyen desquels on peut la déterminer. Noussupposerons donc connu le diamètre de ce bouton, et nous allons donnerles valeurs des coussinets, des brides et des sections de la tête.
Coussinets. — L’épaisseur e des coussinets ( fig. 2 et 3), mesurée dans lesens de la longueur de la bielle, doit être suffisante pour les empêcher des’ovaliser sous le tirage de la bride ; nous la supposons égale à environ lecinquième pour les petites dimensions, et le sixième dans les grandes ma-chines du diamètre <^du bouton.
Ainsi on a :
e = 0.2 d,
ou au moins
e = 0.15d. [3]
Cette épaisseur est plus forte que celle qui correspond à la jonction desdeux coquilles, à cause de l’usure qui a lieu précisément suivant l’axe dela verge.
Ainsi, on peut réduire l’épaisseur des côtés latéraux à la vingtième par-tie environ du diamètre.
Soit e'— 0,05 d + 1 millim.
La quantité additive 1 millimètre est surtout nécessaire pour les petitesdimensions.
Il y a des constructeurs qui ne craignent pas de faire celle-ci à peuprès égale à la première, afin d’avoir la facilité de tourner les deux cous-sinets extérieurement comme une douille d’une seule pièce : telle est ladisposition indiquée sur les fig. 6 et 7. Ce mode économise évidemmentla main-d’œuvre, mais il exige plus de matière et augmente le volume dela tète.
La largeur, ou portée l, de chaque coussinet est évidemment égale à la