La fig. 2 en est un plan général, partie vue en dessus et partie vue cou-pée à la hauteur de la ligne 1-2.
La fig. 3 est une section verticale et transversale, faite suivant laligne 3-4.
Et les fig. 4 à 9 sont des détails des parties principales du mécanisme,comme des marteaux et des matrices.
On voit par ces figures que l’appareil, monté sur un bâtis en fonte so-lide A, se compose d’un arbre de couche en fer B, qui est renflé sur plu-sieurs points afin de former une suite d’excentriques circulaires C destinésà faire descendre successivement les tiges verticales ou pistons D, dont latête est garnie d’un coussinet en bronze ou en acier.
Or, ceux-ci sont parfaitement guidés dans des douilles en bronze Eajustées avec soin dans la traverse de fonte F, que l’on suppose en deuxpièces, et ils renferment à leur intérieur, soit des ressorts à boudin a(fig. 1, 3 et 8), soit des ressorts en caoutchouc vulcanisé, ou de toute autrecomposition.
Par conséquent, lorsque les excentriques qui, dans leur révolution,s’appuient sur la tête de ces pistons, cessent d’agir sur ceux-ci, les ressortsa, qui, par leur partie inférieure, s’appuient sur les clavettes fixes b, etpressent, par leur partie supérieure, contre le sommet ou le fond de lacavité dans laquelle ils sont logés, forcent nécessairement les pistons 1) àremonter, de sorte que la partie circulaire intérieure de leur tête reste sanscesse en contact avec la circonférence des excentriques, quoiqu’elle ne lesenveloppe pas complètement.
A la base de quatre de ces pistons sont rapportés les marteaux G et à celledu cinquième le couteau H, qui reçoivent ainsi successivement un mouve-ment descensionnel et ascensionnel, dont la rapidité est d’autant plusgrande que la vitesse de rotation imprimée à l’arbre B est elle-même plusconsidérable; et comme cet arbre est commandé par un moteur continu,au moyen d’une courroie qui passe sur la poulie fixe P, on peut sans peinela faire marcher à 6 ou 700 tours par minute et même plus. On interromptce mouvement à volonté en faisant passer la courroie sur la poulie folle P'.
Au-dessous de chacun des marteaux sont placées les matrices I ajustéessur la tête des enclumes J. qui, au lieu d’être entièrement rigides et fixes,sont creuses à l’intérieur, comme le montrent les fig. 3,6 et7, pour recevoir,soit du caoutchouc, soit des rondelles de liège c, soit d’autres substancesélastiques, afin de leur permettre une certaine mobilité pendant l’actiondes coups de marteau multipliés. Elles sont en outre reliées par un bou-chon à vis d qui sert en même temps à régler la pression du petit tampon econtre le matelas élastique c, aux vis de rappel K qui traversent les écrousen cuivre/, et que l’on peut faire tourner à la main au moyen des petitsvolants g.
Ainsi, lorsqu’on fait tourner ces vis à droite ou à gauche, on fait monterou descendre les enclumes J, et par suite on règle la hauteur exacte des