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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
remonte sur un tambour eu fonte G, s’attache à l’extrémité inférieure dela môme barre carrée pour la faire descendre.
Le petit tambour de fonte G est monté sur un axe en fer d qui reçoitson mouvement de rotation de l’arbre à manivelle e par les deux engre-nages droits/,/'. Les tourillons de ces deux axes sont mobiles dans lessupports à équerre g boulonnés sur les côtés du bâtis À.
Le canon C' de la carabine que l’on veut rainer est aussi placé vertica-lement et maintenu solidement dans sa position par les colliers en deuxpièces H, qui sont simplement en bois fixés sur les sabots I' et I 2 . Le col-lier inférieur porte à sa base une platine en fer u sur laquelle s’appuie lacarabine lorsqu’elle est en place.
Tl est facile de bien se rendre compte par les détails de l’emmanchementde l’outil carré h qui effectue les rainures dans la partie évidée de la tigecylindrique B ; cet outil n’est autre qu’un petit prisme d’acier (fig. 12 et 13),tranchant par son arête extérieure et terminé sur la face opposée, suivantune inclinaison correspondante à celle du coin ou plan incliné i, qui, pen-dant la marche, l’oblige à s’avancer d’une très-petite quantité à la fois.Une petite plaque/ ajoutée par derrière s’appuie par sa surface extérieure,qui n’est autre que celle du cylindre, contre la paroi intérieure du canon,afin d’empêcher le plan incliné de reculer en arrière ; celui-ci se prolongeen dessous pour s’assembler avec l’extrémité supérieure de la vis de rappelb, mais sans tourner avec elle.
On a pratiqué un évidement k dans la tige cylindrique au-dessous duburin h, comme le montrent la coupe verticale fig. 13 et la section hori-zontale fig. 15, afin de livrer passage à la limaille ou aux copeaux qu’ilproduit lorsqu’il travaille.
La rainure hélicoïdale l, qui est pratiquée sur la partie supérieure de latige cylindrique, sert à donner la même forme à celle que l’outil doit prati-tiquer dans l’intérieur de la carabine.
Le guide C détaillé (fig. 16,17 et 18) se compose, comme nous l’avonsdit, d’une douille cylindrique en bronze reliée par deux brides égalementen bronze qui se boulonnent sur les côtés du montant vertical A. A sonintérieur sont ajustées deux rondelles en acier que l’on remplace lors-qu’elles sont usées, et que l’on retient par deux platines minces en ferrapportées en dessus et en dessous du guide. Une petite clé ou nervure nest aussi fixée à l’intérieur entre les deux rondelles, afin qu’en pénétrantdans la rainure héliçoïdale de la tige elle l’oblige à suivre cette hélice àmesure qu’elle descend.
La circonférence extérieure des deux collets du guide est divisée exac-tement en quatre parties égales avec un point de repère sur l’un desdeux, afin de pouvoir faire les quatre rainures également distantes lesunes des autres.
Lorsque l’une de ces ramures est terminée, on fait tourner le guide àl’aide d’une clé, d’un quart de circonférence, en s’arrangeant de telle sorte