UEGULATElïll COMPLEXE.
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de se reporter sur les plateaux de friction L, M, sera équilibrée par le support q' : ons’en aperçoit quand ces plateaux glissent sans que les arrêts de la crémaillèrebutent; pour y remédier il suffit de serrer un peu la vis b'.
3° Si le pignon H grippe sur son axe, la roue F' est entraînée dans le même sensque celle I.
4° Si les roues I, K grippent sur l’arbre j , la roue F' marche dans le même sensque celle I. Dans ces deux cas le moteur s’arrêtera.
8° Il peut arriver que le robinet ou la vanne du moteur, ou bien la communica-tion de mouvement avec ce robinet ou cette vanne grippe ou se force; pour s’enassurer il suffit de soulever le levier A et de pousser la crémaillère d’un arrêt àl’autre. Dans ce cas, comme la résistance à vaincre par le régulateur pourra êtreplus grande que sa puissance, l’un des plateaux de friction glissera.
6" Enfin si le moteur, par une cause quelconque, marchait plus de 20 p. 0/0 troplentement, le régulateur l’arrêterait; car, comme la roue D ne fait que 20 p. 0/0 plusde tours que la roue I, ou que le pendule ne donne de coups, si la vitesse de la roueD diminue au delà de 20 p. 0/0, l’entaille u aura déjà dépassé la verticale quand ledoigt g se présentera pour y passer; dans ce cas la roue d’angle F' s’arrête pendanttoute la durée de l’oscillation, ce qui fait fermer l’orifice d’entrée de la puissancemotrice. Ce cas ne se présente jamais que quand il y a manque de force motrice.
Voilà, en général, les accidents qui peuvent arriver ; mais ils proviennent toujoursde ce qu’on a négligé de graisser et d’entretenir l’appareil. En lui donnant les soinsque toute machine exige, sa manière de fonctionner, assurent les auteurs, ne laisserien à désirer.
RÉGULATEUR CCLMPLEXE
OU PENDULE CONIQUE AVEC POMPE ET DISTRIBUTEUR ,
AGISSANT A LA FOIS SCR LA VALVE D’ADMISSION ET SCR LE TIROIR DE DÉTENTE ,
Par M. EUGÈNE BOURBON, Ingénieur-mécanicien à Paris .
( Fig. 10 à 15, pl. 27.)
M. Bourdon, dont nous avons publié plusieurs inventions fort remar-quables, et qui est bien connu pour la construction des machines à vapeur,est l’un des ingénieurs qui se sont le plus occupés depuis longtempsd’améliorer le modérateur à boules pour le rendre plus sensible et éviterles inconvénients qu’on lui a souvent reprochés. Au lieu de mettre labague mobile de l’appareil simplement en communication directe avec lavalve d’admission de la vapeur au cylindre, comme on le faisait antérieu-rement, il a eu l’idée de la relier par un mouvement différentiel simple etfort ingénieux, soit par un système hydraulique, particulier à l’axe de ladouble came (1) par laquelle se règle la course de la glissière qui fait varierle degré de détente, suivant les résistances à vaincre.
(1) Cette double came, destinée à limiter la course du tiroir de détente, a été employée depuisfort longtemps par M. Bourdon, sur les indications qui lui ont été communiquées par M.Tamisier*