CHARBON MÉTALLIQUE. 373
nages, il reçoit son mouvement rapide par la poulie P', rapportée à sonsommet, et la grande poulie Q' qui a autant d’étages ou de gorges super-posées qu’elle doit commander de tarares semblables. L’axe vertical R' decette dernière porte d’autres poulies destinées à faire mouvoir les diffé-rentes parties de l’appareil.
Le blé peut être criblé directement, en sortant de ce tarare, par le cy-lindre cribleur L placé au-dessous, ou bien être remonté par un élévateur,dans un second tarare qui produit un deuxième nettoyage et qui l’amèneensuite au crible.
Ces sortes d’appareils qui, jusqu’à présent, n’ont été exécutés que pardes constructeurs spéciaux, commencent à être mieux connus, et à s’établir,par suite à des prix très-modérés. Seulement on ne saurait trop en recom-mander la bonne exécution, pour qu’ils remplissent bien leur but, qu’ilssoient solides et durables, et n’entraînent pas à de grands frais d’entre-tien, comme cela arrive trop souvent lorsqu’ils sont confectionnés par desmenuisiers ou des charpentiers peu expérimentés qui ne savent pas yattacher toute l’attention, tout le soin désirables, et qui, avant tout, veu-lent faire et font à trop bon marché.
TIROIR A DÉTENTE POUR LOCOMOTIVES,
FAR M. J. HANREZ,
Chef d’atelier du chemin de fer belge, à Braine-le-Comte.
Cet ingénieur vient d’appliquer avec avantage, sur une locomotive àmarchandises, une plaque en fonte à un seul orifice, reposant sur le dosdu tiroir de distribution, qui est percé de deux lumières notablement plusétroites que celles du cylindre. Cette plaque est mobile dans le sens verti-cal, et fixe dans le sens longitudinal ; son orifice central coïncide succes-sivement avec les deux lumières du tiroir, ce qui permet, dit l’auteur,d’avoir une plus grande quantité de vapeur sur le piston, quand celui-citravaille à détente.
Nous ferons connaître cette disposition intéressante avec détails dèsque nous en aurons reçu tous les renseignements nécessaires.