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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
La longueur M 7 ou la portée de ces moyeux est à très -peu près égaleà 1.6 la largeur b 7 des nervures n, ou
M 7 = 1.6 X b'; [161
par conséquent, lorsque b' = 0 m 108
on a M' = 1.6 x O” 108 = O m 174.
Pour les moyeux qui doivent entourer les axes g et g', on pourrait enfixer les dimensions, comme on l’a fait pour celui de l’arbre principal.
TRACÉ GÉOMÉTRIQUE DU BALANCIER ET DU PARALLÉLOGRAMME.
Courbe du balancier. — Rigoureusement, la courbe qui termine lecontour supérieur et le contour inférieur du balancier doit être une para-bole ou courbe d'égale résistance, comme celle qu’il convient de donneraux solides encastrés ; mais, à cause de sa forme très-allongée et de sesextrémités arrondies, on se contente, le plus souvent dans la pratique, de lestracer soit par des arcs de cercle, soit par des points de la manière suivante :
Après avoir tiré de l’un des points qui limitent la hauteur b du centre dubalancier, du point E', par exemple, une tangente E ' c au cercle dumoyeu extrême, décrit du centre o, on a le point de contact c, par lequelon trace une perpendiculaire à la ligne milieu oOo'; on mène du mêmepoint E' une parallèle E 7 c 7 à cette ligne oOo', et on la divise en un cer-tain nombre de parties égales, puis, des points de division 1, 2, 3, 4, 5,on tire des parallèles à ce'; on partage de même la différence cc' en au-tant de parties égales, et des points 1', 2 7 , 3 7 , V et 5', on mène les obliquesqui concourent toutes au sommet E 7 ; les points de rencontre de ces der-nières avec les verticales correspondantes donnent la courbe cherchéecE', que l’on reproduit en dessus, comme à la droite du balancier.
Cette courbe a le mérite d’être gracieuse et de satisfaire autant quepossible le coup d’œil pour le plus grand nombre de cas qui se présententdans la pratique,- elle a en outre l’avantage de se tracer, comme on vientde le voir, avec une grande facilité, ce qui est recherché dans les ateliersde construction.
Parallélogramme. — On a pu voir, dans les diverses machines quenous avons publiées, et en particulier celle de Saint-Ouen (tome I er ), lesdispositions du mécanisme dit parallélogramme, qui est appliqué au ba-lancier pour conduire, dans les directions rectilignes et verticales, la tigedu piston à vapeur et celle du piston de la pompe à air. Rappelons en peude mots l’opération à effectuer pour tracer ce parallélogramme et placerconvenablement les points détachés des deux tiges.
On mène d’abord, parallèlement à la ligne milieu o Oo 7 , la droite J J 7 , àune distance égale au rayon même de la manivelle, soit à la demi-course