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MACHINES A PEIGNER LE LIN.
Pour que ce mouvement soit bien précis, que toutes ces piècës mobilesarrivent bien à leur place, et surtout qu’elles s’y maintiennent pendant toutle temps où elles doivent rester en repos, sur la dernière roue fe, à gauche(fig. 11), s’applique une sorte de pointeau*-, chargé d’un poids et suspenduà l’extrémité d’une petite bascule y, terminée par une saillie, qui, lorsquetout le système mécanique remonte, vient toucher le bord inférieur del’espèce d’éqüerrè en fer z, que l’on voit boulonnée vers le bout de latraverse supérieure K. Alors le pointeau x est soulevé et se dégage dutrou pratiqué dans le bras de la roue R. C’est en ce moment que le chan-gement doit s’opérer : toutes les roues sont libres et peuvent faire lademi-révolution qui leur est imprimée. Puis, quand le système redescend,la bascule tend à reprendre sa position primitive, et le pointeau retombédans le trou diamétralement opposé de la môme roue R, afin de la main-tenir dans sa position, et par suite retenir de même toutes les autres, cequi assure que les pinces resteront comme solidaires avec les règles, etdescendront bien verticalement pendant tout le temps du peignage.
Nous devons remarquer que pour permettre de varier la position dutambour pêigneur, et la mettre exactement en rapport avec celle des cylin-dres à brosses et à cardes, les paliers ou coussinets c, sur lesquels portentet tournent les tourillons de son arbre R (fig. 10), sont rapportés chacunsur une setaelle en fonte dressée, qui, à l’aide d’une vis de rappel c 2 , lesfait avancer à droite ou à gauche, de la quantité nécessaire.
On à aussi le soin de se garantir dans cette peigneuse des peignes dugrand tambour et des engrenages, par un grillage en fer que l’on peutenlever au besoin, pour graisser, nettoyer et réparer quelques parties.
TRANSMISSION DE MOUVEMENT.
La commande, dans cette peigneuse, a lieu aussi par l’arbre du cylindreà brosses, comme dans la première ; ainsi cet axe porte, à l’une de sesextrémités, deux poulies égales P r et P 2 , de 0 m 30 de diamètre seulement,dont l’une est fixe et lui transmet Une vitesse de rotation qui, en moyenne,est de 175 à 180 tours par minute, l’autre est folle pour arrêter le mouve-ment quand il est nécessaire. La courroie, qui embrasse alternativementla circonférence de ces poulies, traverse le plancher sur lequel la machineest placée, parce que l’arbre moteur est situé au-dessous.
A cette extrémité de l’axe / est seulement l’excentrique circulaire a',embrasse par un collier qui fait corps avec la petite tringle b', laquelle serelie au court levier d', qui est rapporté sur le bout de l’axe en fer ï dupeigne droit G, afin de transmettre à celui-ci le mouvement alternatifqu’il doit avoir, pour qu’il détache du cylindre à carde JD toutes les étoupesque lui ont apportées les brosses du tambour C.
À l’autre extrémité du même axe / est un pignon droit e', de 20 dëntset 0 m 082 de diamètre primitif, lequel engrène avec ün intermédiaire/'',