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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
blaireau à poils courts, ou place une première couche de plâtre ayant 1 ou2 millimètres d’épaisseur.
Il faut tamponner avec le pinceau pour faire pénétrer le plâtre danstous les creux que présente le modèle.
On achève ensuite de recouvrir le moule en versant le plâtre délayé,jusqu’à ce que la couche ait une épaisseur convenable.
On frappe alors le moule très-légèrement sur une table, en ayant soinde le tenir horizontalement.
Les petits coups, réitérés durant quelques minutes, font sortir toutesles bulles d’air qui auraient pu rester logées dans les creux et achèventd’y faire pénétrer le plâtre. Au bout de quelque temps, le moule ayantpris assez de consistance, on le sépare de l’original, et cette opération estfacilitée par la légère couche d’eau de savon dont on a fait précéder lacouche de plâtre.
Si l’on emploie la cire, la stéarine ou un mélange de ces deux sub-stances, on opère en versant la substance fondue sur la médaille que l’ona préalablement chauffée pour empêcher un refroidissement brusque dumélange plastique. En outre, on a eu soin de l’entourer de carton et del’enduire d’une légère couche d’huile pour empêcher l’adhérence qui seferait immanquablement.
Il faut également avoir soin de chasser les bulles d’air qui s’interpose-raient entre l’empreinte et l’objet à mouler.
Mais il arrive souvent qu’on ne peut prendre une empreinte que sur unmoule en plâtre : on commence alors par l’entourer d’un carton mince, oubien d’un ruban métallique et on le place dans une assiette au fond delaquelle se trouve une couche d’eau tiède, dont on peut maintenir la tem-pérature à l’aide d’une lampe à alcool.
Le médaillon absorbe l’eau par sa surface inférieure qui est en contactavec le liquide et qui s’imbibe peu à peu.
Lorsque l’humidité est arrivée à la face supérieure du plâtre, on verselentement la composition fondue, après avoir eu soin d’enlever avec unpinceau toutes les bulles d’air qui en recouvrent la surface.
Cette précaution est indispensable toutes les fois que l’on veut fairedes moules en cire ou en stéarine qui reproduisent tous les détails del’original.
Les moules en cire pure ou en stéarine ont des inconvénients : la cirea trop de liant et pas assez de résistance, la stéarine est trop fragile ; ilvaut mieux employer un mélange de stéarine et d’un peu de cire.
Chacun peut, du reste, arriver à faire de très-bons moules en employantdifférents mélanges. Ceux qui suivent ont donné de très-bons résultats :
Stéarine.2 parties.
Cire.2 —
Plombagine pulvérisée. . . 1 —