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Tome dixième.
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GARNITURES DE CARDES.

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DESCRIPTION DE LA BOUTEOSE MULTIPLEREPRÉSENTÉE SUR LES FIGURES DES PLANCHES 4 ET 5.

La fig. lj.pl. 4, représente une vue de face du métier tout monté etdisposé pour bouter six dents à la fois sur chaque ruban.

La fig. 2 en est une section verticale et transversale, faite vers le mi-lieu sur la ligne 1-2.

La fig. 3, pl. 5 e , est un plan général vu en dessus, à la hauteur de laligne 3-4.

La platine sur laquelle sont montés les outils bouteurs est enlevée afinde laisser voir la communication des mouvements inférieurs.

Ces trois figures sont dessinées à léchelle de 1/8 ou de 125 millimètrespar mètre.

Les fig. 4 et 5 montrent à une échelle double ou de 25 centimètres parmètre, la coupe verticale et le plan du mécanisme principal à plusieursbouteurs.

Les autres figures représentent également, à une plus grande échelle,les différentes parties essentielles de la machine.

Disposition générale du métier. Avant de décrire les mouvementsque remplissent les divers organes du mécanisme, il nous a paru néces-saire de dire quelques mots de la disposition générale que lon peut étudiersur les figures densemble.

Le bâti est en fonte, formé de deux châssis verticaux et parallèles A,nervés et à jour, pour porter les paliers ou coussinets des arbres de cou-che de commande. Deux traverses A', également en fonte et à nervures,réunissent ces châssis vers le bas, au moyen de boulons à écrous, et leurdonnent, avec une troisième A 2 , placée à la partie supérieure, toute lasolidité désirable. Une table ou large plaque horizontale B, avec laquellesont fondus divers supports nécessaires à des axes intermédiaires, seboulonne aussi aux cotés intérieurs des bâtis, et ajoute encore à leurrigidité.

Sur le derrière de la machine se trouve un cadre vertical en fonte G,surmonté de deux colonnes G', portant à leur sommet un cylindre mo-bile E sur lequel passe le ruban garni de dents. Pour consolider ce cadre,les colonnes sont réunies à la partie supérieure par une traverse C 2 muniedun galet C 3 . Ce galet appuie contre une pièce de bois ou de fer servantà maintenir verticalement les colonnes constamment sollicitées dans ladirection dun contre-poids suspendu au cuir, et lattirant après chaquerangée de dents boutées.

Pour que cet effet se produise dune manière continue, le cuir est préa-lablement enroulé sur lensouple H, puis engagé entre les cylindres can-nelés D et D' et les mâchoires D 3 . On le fait passer ensuite sur le rou-leau E (fig. 1 et 2), et sur un autre semblable, placé à quelque distance.

X. 6