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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
nément toutes les armatures e' en contact avec les barreaux e des électro-aimants, puis d’effectuer un mouvement inverse. Celles des armatures quisont attirées par leur électro-aimant y restent attachées et prennent uneposition oblique; les autres conservent leur position verticale et sont ren-contrées par les aiguilles a'.
Pour obtenir ce résultat, la plaque f. les traverses / 2 et les plaquesauxquelles elles sont fixées par leurs extrémités forment une sorte dechariot portant toutes les tiges/, et suspendu à deux barres / 3 , pouvantglisser dans des guides/' 1 , de chaque côté de l’appareil (ainsi que lemontre la fig. 2, dans laquelle la moitié de ce chariot est supposée briséeet enlevée).
Le chariot est donc susceptible d’un léger déplacement latéral, qui alieu par le mouvement de la griffe B. A cet effet, une tringle g est attachéepar le haut à la griffe, et par le bas à un levier g' oscillant en g 2 . Ce levierest percé d’une ouverture que traverse un autre levier h, oscillant en h’,dont le bout inférieur forme plan incliné, et dont le bout supérieur serelie par une petite bielle h- au chariot/ 1 p.
Lorsque la griffe s’élève, le chariot se meut en avant (fig. 1), et toutesles armatures viennent toucher les électro-aimants. Lorsque la grifferedescend, le chariot effectue un mouvement inverse, ramenant les arma-tures, à l’exception de celles qui, comme l’armature e 3 , restent attachéesà leur électro-aimant (fig. 5).
Du dessin et de la marche dû courant. — Le dessin peut êtrefait en poussière ou en feuilles métalliques appliquées sur papier. Ontrace l’esquisse du dessin sur cette surface, puis on recouvre au pinceautout le fond au moyen d’un vernis isolant.
Nous allons suivre la marche du courant en partant du pôle positif de lapile, pour arriver au pôle négatif.
Le courant arrive par le fil marqué + (fig. 1 ), à un appareil interrupteurdont nous parlerons plus loin, mais que nous supposerons en ce momentfermé; il arrive ensuite aux plaques W, puis à toutes les plates-bandes d',et enfin aux fils de tous les électro-aimants par celle de leurs extrémitésqui est fixée dans la bobine. L’autre bout de ces fils communique à autantde plaques conductrices d 2 (fig. 4). Ces plaques sont supportées par unetraverse de bois c, et isolées les unes des autres. Chacune d’elles porteune queue à laquelle s’attache le fil de l’électro-aimant; seulement, pourménager l’espace, on a disposé ces queues à des hauteurs différentes.
Sur chacune des lames d 2 appuie une des pointes r d’une lame decuivre R (fig. 4 et 6), dont l’autre extrémité r’ porte sur la feuille àdessin, sur le cylindre P.
La forme adoptée pour ces lames n’a pas d’autre but que d’en abaisserle centre de gravité, afin qu’appuyant sur les deux pointes r, /, elles res-tent dans une position verticale, et appuient à la fois sur leurs plaquesrespectives d 2 et sur le dessin.