fine gorge circulaire dans laquelle s’engagent les extrémités de deux men-tonnets recourbés7 ( fig. 1, 20 et 21 ), formant rappel, et fixés de chaquecôté du boîtard ménagé dans le support C, au-dessous du banc A.
La hauteur du plateau G se règle très-facilement et avec exactitude,attendu que son axe est supporté par la tête d’une vis verticale k ayantson écrou k 3 fixé après la plaque de fondation E, et qu’il suffit, par con-séquent, de tourner cette vis dans un sens ou dans l’autre pour obtenir lechangement de position demandé.
Cette vis est munie d’une roue droite k' qui engrène avec un pignonk 2 appartenant à un axe particulier l qui a ses points d’appui sur le bancA et sur la plaque E; il porte à son extrémité supérieure un volant-manivelle L’ par lequel on agit directement lorsqu’on veut modifier la po-sition du plateau G.
D’après les hauteurs variables de la vis k et par conséquent de la roue k'qui en est solidaire, il est évident que le pignon k 2 doit pouvoir glisser lelong de son axe l de la môme façon que le pignon h' sur l’axe h du pla-teau G. Il se trouve entraîné dans cette direction par la roue k' elle-mêmeattendu qu’il porte des joues entre lesquelles la denture de cette roue setrouve engagée.
Comme il importe essentiellement que le plateau G reste très-fixe danschacune des positions qu’on lui fait prendre, on a dû se ménager lesmoyens d’empêcher que les différentes pièces du mécanisme qui sert àle faire mouvoir ne se dérangent d’elles-mêmes sous une influence étran-gère à la volonté de l’ouvrier qui conduit la machine. La barrette l 2 , quiguide et retient en même temps l’axe /, est munie, à cet effet, d’une visde pression m i que l’on serre quand la position du plateau est détermi-née, et qui, en pressant fortement sur l’arbre l, le maintient fixe etl’empêche de tourner; d’où l’axe h du plateau se trouve de même rigide-ment maintenu.
On peut aussi, dans la môme intention, serrer les vis de pression descollets de l’axe h : nous devons même ajouter que cela devient nécessaireen supposant qu’il lui soit survenu un certain jeu.
Plateau H. — Nous venons de voir comment les deux plateaux sontliés par un même mécanisme à l’aide duquel on leur communique unmouvement circulaire, simultanément, chaque fois qu’il est nécessairede changer la position des pièces de sculpture par rapport à l’action dupantographe.
Le grand plateau H possède particulièrement un mouvement de trans-lation, qui, ainsi qu’on l’a dit plus haut, permet de l’amener à la distancevoulue de l’axe F, relativement aux divers degrés de réduction. Contrai-rement au précédent plateau G, sa hauteur reste invariable dans tousles cas.
La mobilité du plateau H est obtenue par la disposition de son touril-lon supérieur, qui est ménagé dans un support mobile N, dont l’ajuste-
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