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Tome deuxième
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IUBLICATION INDUSTRIELLE.

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rapport avec les fortes dimensions de la machine, en a bien proportionnetoutes les pieces, comme on pourra sen convaincre par les dessins fig. 2,3, 4 et 5 (pl. 1). Le chariot proprement dit se compose dune colonne ver-ticale et cylindrique F, fondue avec une large et forte base rectangulaire,qui est ajustöe sur les deux tiges horizontales B, sur toute la longueur des-quelles on peut la promener; et pour ly maintenirde maniere ä conserverla verticalite de la colonne, on a applique, au-dessous de la base, une plaquede fonte G, de möme dimension quelle, et retenue par six boulons ä ecrous,que lon serre assez fortement pour que la plaque et la base de la colonne,etant rapprochtJes, ne puissent prendre de jeu, mais pas assez cependantpour ne paspouvoir les faire glisser ensemblesur les grosses tiges B.

Dans linterieur, et au milieu meme dela base et de la plaque G, se trouvelöge un ecrou en cuivre filete b ( fig. 3 et 15), qui engr&ne avec la longuevis de rappel II, ä fdets carres. Cette vis, situee dans le möme plan hori-zontal que les deux colonnes superieures B, est presque de la longueur decelles-ci; ä lune de ses extremites, est montee une roue droite dentee c,qui engrene avec un pignon tres-petit d ( fig. 7 ), a laide duquel on luidonne un mouvement de rotation. II est fsvident quen faisant tourner lavis, son ecrou b est forcd de marcher, puisquil est pris dans l'interieur duchariot; celui-ci marche donc aussi, et il suffit de tourner ä droite ou ägauche, suivant que lon veut faire avancer ce chariot vers le centre ou leneloigner. Mais, pour ne pas avoir la peine daller ä lextremite de la ma-chine pour faire cette manceuvre, comme il importe beaucoup, au con-traire, de la faire pendant quon se trouve pres de la roue ä diviser, on a eule soin de prolonger laxe e du pignon, parallelement ä la vis, jusquä lar-cade A, en dehors de laquelle cet axe porte une manivelle f, que lon faittourner h la main, pour regier de la position du chariot porte-outils; etcomme, dans le cas de la taille dune roue dun grand diametre, on pour-rait ötre göne pour aller tourner cette manivelle, on a place sur le mömeaxe e un petit volant, qui peut occuper sur lui diverses positions, et qui faitalors loffice de manivelle.

La colonne F du chariot est creuse dans presque toute sahauteur, et esttournee exterieurement bien cylindrique, pour recevoir le fourreau oulenveloppe de fonte I, qui a ete prealablement alesee ä cet effet. Cetteenveloppe est munie, ä sa base elargie, de deux oreilles g, au moyen des-quelles eile sassemble par des boulons ä la piece fixe du porte-outils, etde trois vis de pression ä, qui la retiennent solidement fixee contre la co-lonne, quelle que soit la position quon lui fasse prendre par rapport a labase de celle-ci. Il est evident que cette position est variable , non-seule-ment suivant que lengrenage ä tailler est plus ou moins dleve au-dessusdu sommet de larbre, mais encore suivant que la surface extürieure de cetengrenage est plus ou moins conique (fig. 15). Pour que la pression desvis h, ne laisse pas dempreinte sur la surface de la colonne, on peut logerdans linterieur delenveloppe de petits coussinets carres en acier que ces