PUBLICATION INDUSTRIELLE.
21
pour les subdivisi'ons, comme 720, 360,180, etc., etc. La seconde circon-ference est percee de 1200 trous; ce nombre est aussi trös-divisible.
Ayant ete chargö d’operer Ia division de ce plateau, nous avons crudevoir choisir les nombres qui sont le plus commun6ment employös dansles engrenages. Nous avons cherche ä avoir tous les nombres indistincte-ment, depuis 1 jusqu’ä 100; il y en a aussi un grand nombre de 100 ä 200,et de 200 ä 300; au-dessus de ce dernier, il est extrömement rare d’avoirdes roues qui comprennent un plus grand nombre de dents.
Si, malgre cette grande quantite de subdivisions, il arrivait que l’on eütä tailler un engrenage dont le nombre des dents n’y serait pas compris, onpourrait toujours l’obtenir ä l’aide de la bague filetee qui entoure le pla-teau, et du compteur qu’on peut y appliquer ä volonte.
De l’arbre du plateau. — L’arbre 0 , qui porte le plateau diviseur,est en fonte et creux, tourn6 exterieurement, et filete vers son milieu. Ilest porte sur un pivot, et maintenu par des coussinets ä sa partie supe-rieure. Sa pointe aciöree, qui est ajustee a sa partie inferieure, est reguedans une crapaudine en bronze a' (fig. 15), et pivotee sur un grain d’acier,placö dans le fond de cette crapaudine. Celle-ci est entouree d’un manchoncylindrique, exactement alese, et dans lequel eile ne peut tourner surelle-möme, mais eile y peut monter et descendre verticalement. Ce man-chon est renferme dans la poelette en fonte P, dont la base carröe reposesur une pierre de taille, et est assujetie par quatre boulons ä clavettes eta öcrous. Des vis de pression, taraudees dans l’epaisseur de la poelette,s’appuient contre le manchon, et permettent de centrer la crapaudine,pour regier la verticale de l’arbre. Et, pour soulager celui-ci, on a place,au centre m6me de la poelette, une petite tige verticale b', filetöe en par-tie, et embrassee par un ßcrou äsix pans, que l’on fait tourner ä l’aide d’unecle c'; la tige est tenue dans une petite cuvette en fonte d !, encastreedansla pierre, et qui l’emp&che de tourner sur elle-m6me, de Sorte qu’en tour-nant l’ecrou, il fait monter la tige, et avec eile la crapaudine et l’arbre ver-tical. Cette disposition, qui est employee pour des arbres verticaux, tres-lourds, et constamment en activite, n’est pas aussi importante dans lamachine actuelle, oü l’arbre fatigue tres-peu, et par consequent oü l’usuredu pivot n’est pas sensible, mßme apräs un grand nombre d’annees; maison voit que le constructeur a cherche ä se menager tous les moyens deprecision d^sirables.
Une large embase circulaire est fondue avec la partie superieure del’arbre, et forme plateau, quand on veut tailler sur la machine des engre-nages de petite dimension, comme celui qui est reprösente sur la fig. l r \pl. l™. Elle regoit des plateaux plus grands pour des engrenages de plusfortes dimensions. Ainsi, on voit sur le plan, fig. 7, et sur la coupe verticale,fig. 15, Tun de ces plateaux Q, rapporte et solidement lie avec l’arbre pardes boulons qui traversent son embase.
Au-dessous de cette embase, l’arbre est maintanu par des coussinets en