PUBLICATION INDUSTRIEIXE.
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portions ä adopter pour les günerateurs sont celles qui permettent le dega-gement facile, sous cette pression, d’un poids de vapeur egal ä celui ducombustible necessaire dans le fourneau.
II convient d’ütablir, sur le tuyau qui conduit la vapeur dans l’appareiloü eile s’echauffe, un registre destine ä regier la quantite employee.
Le dispositif que l’auteur trouve le plus propre pour chauffer la vapeurconsiste en un Serpentin compose d’un tuyau de fer de 0 m 025 de diametreexterieur, et de 0 m 015 de diametre intürieur, entourü d’une enveloppe enfonte assez semblable ä unetuyüre ä eau. 11 suffit de9“140 lineaires d’unsemblable tuyau, pour elever a 315° cent. la quantite mentionnöe de vapeur.On peut, au reste, se servir de tout autre appareil, par exemple de ceuxqui servent ä chauffer l’air, et l’auteur a reconnu qu’il est müme utiled’elever la temperature de la vapeur au-dessus de 315° Cent., ce dont ons’assure facilement en voyant si le courant suffit pour fondre un petitmorceau de plomb (1).
L’auteur pense que l’on pourrait acc61erer la combustion et brüler lafumee en faisant passer un ou plusieurs jets de vapeur dans le combustibleou bien au-dessus du combustible de beaucoup de foyers.
11 fait observer qu’avant lui on a tente d’introduire la vapeur dans lesfourneaux et les foyers, et ne rüclame son privilege que pour le cas oül’on chauffe cette vapeur avant de l’employer ä activer la combustion.
II propose enfin de desinfecter les huiles en y faisant passer un courantde vapeur portee ä une temperature.
FABRICATION D’UNE NOUVELLE ÜTOFFE,
PAR M. CLARK, DE GLASOW.
L’auteur combine les matieres filamenteuses avec un enduit de caout-chouc.
II soumet ces matieres ä l’action d’une carde, et obtient ainsi une nappequ’il double, s’il ne la trouve pas assez epaisse. Cette nappe passe ensuiteentre une paire de gros cylindres dont le superieur l’enduit d’une dissolu-tion de caoutchouc, que la pression y fait penetrer, ce qui forme l’etoffe.Quand la nappe est fort epaisse, on la conduit entre une seconde paire derouleaux, qui y applique une couche de caoutchouc de l’autre cöte. L’etoffeainsi fabriquüe passe sur des cylindres chauffes ü la vapeur et dont le con-tact achöve de la sücher.
L’auteur execute aussi son procede en plagant deux cardes vis-ä-vis l’unede l’autre; il fait passer chacune des nappes qui en proviennent, entre unepaire de cylindres oü eile regoit un enduit de caoutchouc. Les deux nappesse reunissent ensuite entre deux autres cylindres dont la pression lesassemble en une seule etoffe.
(1) Ou plulöt d’un alliage convenablement compose, car le plomb coule au-dessous de ce degrd.