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PUBLICA T10N INDUSTRIELLE.
subdivision des moities en quarts, puis ä celle des quarts en S“, et ainsi desuite tant que la largeur des appareils le permettra. Avec les nötres, nousn’avons pu aller directement au delä des 128“, et pour obtenir des 256“on a rduni 3/128 es , dont on a pris la moitie; cette Operation a etc repetöe128 fois.
Pour obtenir d’autres points de comparaison, on a recommence lesbisections sur d’autres bases, et on a d’abord par tätonuements partage lacirconference en trois parties egales; trois appareils ont ete places sur lecontour, et les essais prolong&s jusqu’ä ce que l’on ait obtenu des contactssimultanes sur les trois appareils; ensuite, par la rneme methode de bisec-tions, on est arrive ä des 192“, etc., ettoutes les positions de contacts despoints B ont ete enregistrees fidelement, comme les premibres, vis-ä-visdes nombres que le calcul avait designes comme exacts, en supposant lesstries egales.
Nous donnons ici (fig. 10, pl. 2) une idee de la Formation de la table deserreurs d’apres une division de la circonference en huit parties, faite aumoyen des appareils, et nous nous proposons d’en conclure les erreursqu’aurait donnees !a division en seize parties, qu’on ne veut pas effectuer.Pour simplifier les calculs, nous avons admis que le plateau renfermait800 stries tres-inegales, comme on en peut jugerpar la position des pointsronds qui en liiuitent chaque centaine, et qu’on voit places tres-irregulib-rement de cöte et d’autres des petites lignes 0,1, 2, 3, etc.
Ces lignes, au contraire, partagent le cercle en huit parties bien egales;mais, pour fixer numeriquement l’ötendue de ces erreurs de stries, noussupposerons que les arcs 8...1, 1...2, 2.. .3, etc., que nous representeronspar les chiffres
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, contiennent
exactement 100, 200, 300, 400, 500, 600, 700, 800 stries moyennes
et 101, 199, 301, 403, 505, 600, 695, 800 stries inegales.
Ces nombres sont repetes dans le tableau suivant, et forment les co-lormes N et ß.
La colonne D renferme les nombres qu’il faut ajouter ä ceux de N ou enrelrancher pour les rendre egaux a ceux de B. Ils doivent avoir le signeconvenable. Ces nombres sont les veritables corrections ä faire aux nombresN donnes par le calcul; la colonne 2 D est celle des differences observees.
La colonne P est formee des nombres de la colonne D auxquels on aajoute le nombre 4, qui exprime la plus grande correction negative, et,par suite, toutes les corrections sont devenues positives, ce qui est pluscommode.
La colonne N ; renferme les nombres qui devraient representer les 16 esde circonference d’apr6s le calcul, et dont on cherche les corrections; cesdernieres sont indiquees dans la colonne P', telles que les a donnöes la