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Tome deuxième
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PUBLIC AT10N INDUSTRIELLE.

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Methode de Troughton. Troughton marquait sur son limbe 25bpoints tres-petits, representant 256 divisions quil rendait aussi egales quille pouvait. Pour que les points fussent places ä une m6me distance ducentre , le pointeau ou la pointe conique qui devait les piquer 6tait rive älextremite dun ressort attache ä quelque distance du plateau. La simplepression du doigt, modifiee m6me par un buttoir inferieur, suffisait pourexecuter loperation du piquage, aprös laquelle les points etaient nume-rotes.

Troughton employait deux lunettes comme le duc de Chaulnes; il senservait, comme lui, pour comparer les deux parties de chaque arc, cest-ä-dire, dabord les deux demi-conferences, puis les quarts, les huitie-mes, etc.; mais il ne pouvait pas corriger les erreurs, puisque les pointsetaient imprimes sur le plateau. Il se contentait donc de mesurer la diffe-rence des arcs compares, et de lecrire, dans une colonne, en regard dupoint dont il voulait connaitre lerreur. Pour estimer les differences, lunedes lunettes avait un micrometre, cest-ä-dire que son fil, attache ä uneplatine de cuivre, avait un mouvement de transport, lorsquon tournait unecrou dun diametre assez grand pour porter 100 divisions, dont 50 secomptaient ä droite dun point zero, et 50 ä gauehe du möme point. Cezero etait plac6 entre un signe plus et un signe moins, afin quon püt aussiecrire, pres des differences observees, le signe qui, le premier, se presen-lait ä lindex.

Avec un tel instrument, on ne pouvait mesurer que des erreurs dunepetite etendue, ce qui supposait que les 256 divisions etaient presque egales.Pour les obtenir, Troughton prenait un disque 16 fois plus petit que le pla-teau , et le mettait en contact avec lui, ce qui formait un engrenage parfrottement, et, au-dessus du point de contact, il plagait une lunette ä fil.Chaque fois donc quune des 16 divisions quon avait tracees davance surle disque passait sous la lunette, on piquait un point sur le plateau, ce quidonnait, aprös un tour complet du plateau, 256 points. La difficultö defaire le disque 16 fois plus petit que le plateau, ni plus ni moins, seludaiten lui donnantune forme un peu conique, et, comme ses axes etaientplacösentre deux vis, on pouvait le monter ou le descendre autant quil le fallaitou ä tres-peu prös, pour compter les seize revolutions.

mode de striage, qui consistait ä supposer deux cercles mat^rieis pour former le limbe a strier.Ces deux cercles etaient provisoirement perces de quatre trous tellement ajustös, qucn tournant lundes cercles sur laulre, Iorsquun trou quelconque du cercle sup^rieur correspondait ä lun de ceuxdu cercle inferieur, il y avait egalement correspondance des trois autres ou plutol des six aufrestrous. Les cercles etaient röunis par des vis, et, apr£s une passe de striage, on changeait ces cerclesde position; on continuait ainsi jusquä la fin. Pour que la premiöre Operation Tut possible, il fallaitque le nombre de stries de la premiöre passe füt divisible par 4. En admettant quil le füt, on devaitamincir les stries pour les ögaliser, et, pour leur rendre une nouvelle profondeur, on courait le.ris-que den perdre quelques-unes, ä moins quon neüt employe une nouvelle vis, ce dont on ne parlepas. Nous pensons que cette m^thode est införieure ä la pröcedente, car ses pöriodes derreurs sont30 fois moins nombreuses.