PÜBLICATION INDUSTRIELLE.
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en fer t, sont adaptees aux sommiers de la presse pour porter cette gout-tiöre et la suspendre ä peu de distance au-dessus du sol, en lui donnantune legöre inclinaison qui facilite l’6coulement du liquide.
Moyens de ramener le piston presseur. — Lorsqu’une pressee estterminde, il faut ramener le piston de la presse ä la position primitive, cellequ’il occupe sur le dessin ; mais, comme son poids, ajoutö au frottementqu’il exerce dans l’interieur du corps de pompe, est assez considerable, ilest utile de l’öquilibrer pour ne pas avoir ä deployer une grande puissance.M. Saulnier a estime qu’il fallait un contre-poids de 1,000 kilog. environpour faire equilibre a cette Charge du piston. La premiere dispositionadopt^e pour attacher le contre-poids est celle representße sur les fig. 1 et 2,laquelle consiste dans l’application de trois tringles horizontales A, dontdeux placees au-dessus du corps de presse, vont s’accrocher au plateau Ddu piston, et l’autre placee en dessous, se partage en deux branches pourse boulonner ä deux oreilles venues de fonte avec la partie inferieure dece plateau (voy. fig. 4), et qui laissent entre elles un espace libre pourdonner passage ä la cloison s de la gouttiere. Ces trois tringles sont atta-chdes par l’autre bout ä des chaines en fer i, qui passent sur la gorge despoulies l, et descendent au-dessous pour se reunir, par les trois crochets k,ä une möme traverse en fer j, au milieu de laquelle est fixe un quatriemecrochetA', qui porte le contre-poids G; celui-ci peut ötre d’une seule pieceen fonte, lorsqu’on connait exactement, ä l’avance, la Charge necessairequi doit faire equilibre au poids du piston; mais si eile n’est pas connue,il est preferable de le composer de plusieurs disques ou plateaux de fonteque l’on superpose les uns sur les autres.
On peut ainsi, par l’addition d’un faible poids ajoute au precedent, fairerevenir le piston avec une grande facilitö.
Une disposition plus simple que la precedente a puötre plustard adopteepar le constructeur; il a remplace les trois tringles qui viennent d’etre men-tionnees par une tringle unique h', directement attachöe ä l’extr^mite dupiston (fig. 3), ettraversant l’epaisseur du fond du corps de presse. 11 nefaut alors aussi qu’une seule chaine, une seule poulie et un seul crochet.Et pour empöcher les infiltrations qui pourraient se faire par l’ouverturequi donne passage ä la tringle, on ferme ce passage par un bouchon ouune douille en cuivre taraudöe dans l’öpaisseur du metal et pressant unerondelle de cuir logee dans le bout. Cette disposition n’avait pu fitre appli—quee dans les premieres presses, parce que le fondeur n’etait pas arrive äfaire venir les corps de presse assez sains, assez homogenes, et surtout nerenfermant pas de soufflures, principalement du cöte du fond. Ceperidant,sur la recommandation expresse de fondre ces pieces en y laissant une fortemasselotte de 65 ä 70 centimetres de hauteur, il est parvenu ä les obteniraussi pures, aussi saines qu’on pouvait le dösirer. Le constructeur ne crai-gnit plus alors de percer, dans le fond, un trou qui donnät passage ä latringle, et le fondeur s’en est aussi bien trouvö, car il ne manque plus de