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Tome deuxième
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PÜBLICATION INDUSTRIELLE.

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Pour maintenir cette derniere, lorsque sa position est determinee, le con-structeur fait seulcment appuyer une vis de pression; nous croyons quilest preferable dentourer le cylindre dans une bague en fer m qui se ter-mine par une pärtie filetee traversant un ecrou ä poignee que lon serreau-dessus. Ce moyen, qui a etö adopte par M. Fox et depuis par diversconstructeurs, a Iavantage de determiner une pression plus forte,puisque la bague fait presque leffet dun frein, et il ne laisse pas dem-preinte sur la surface du cylindre. Quelquefois eile est remplacee par unsegment qui nembrasse la tige que dans une partie de sa circonferenceet sur laquelle opere la pression dune vis que lon serre de möme parune cle.

Du Support A chariot et du PORTE-ouTiL. Le chariot sur lequelse place soit le porte-outil, soit la piece ä aleser, consiste en une large etforte plaque en fonte I qui est dressee a\ec soin sur ses deux faces hori-zontales. Des coulisseaux n, egalement bien dressös, sont boulonnes souscette plaque, de chaque cötö du banc, afin de la faire porter sur Iui danstoute sa longueur, mais de maniere ä lui permettre de glisser sans aucunjeu; et afin quon puisse remödier au cas dusure, on sest arrange pourresserrer ces coulisseaux avec des vis laterales taraudöes dans lepaisseurdes deux joues qui sont venues de fonte avec la plaque. Quand celle-ci doitrester en repos pendant le travail, ce qui peut avoir lieu Iorsquon tourne,par exemple, la surface dun disque ou dun plateau que lon veut dresser,on lassujetit solidement sur le banc avec lunique boulon o, dont on serre1ecrou ä faide dune cle ä demeure p.

Le porte-outil se compose de trois piöces principales :le premiere J quirepose sur le chariot et peut y occuper diverses positions,la seconde Iv formee dune plaque mobile sur la precedente, et la troisieme L qui porte leburin. La base ou Support J est en fonte, dressee non-seulement sur sesdeux faces horizontales, mais encore surles deuxbords lateraux superieursqui sont angulaires comme ceux du banc, afin de recevoir les coulisseaux qadaptes de chaque cöte dela plaque rectangulaire K. Un boulon r, dont latöte carree est iogee dans une coulisse menagee sur une partie du chariot I,sert ä assujetir la base J sur ce deruier, lorsque sa position est ä peu presdelerminee, position qui depend evidemment du diametre de la piöce ätourner.

La plaque rectangulaire K est rendue mobile, dans le sens de la longueurdu support J, au moyen dune vis de rappel M qui est tout entiere logeedans lepaisseur de celui-ci, qui peut recevoir un mouvement de rotationsoit ä la main, par la manivelie s (lig. 1), soit par le tour möme, comme onleverra plus loin (fig. 4). Cette vis de rappel traverse un öcrou en cuivre tadapte sous la plaque K (fig. 3), et comme eile ne peut avancer ni reculerparce queüe est prise dans un coliet, ä lune de ses extremites, il fautnecessairement que dans sa rotation eile fasse mancher lecrou et le porte-outil. Los coulisseaux q qui retiennent la plaque sur sa base J, en lui per-