PUJBLICATION INDUSTRIELLE.
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peut se reporter ä ce que nous avons ddjä vu dans les livraisons prece-dentes. On change Tun ou l’autre de ces engrenages, et quelquefois tousles quatre ä la fois, suivant les differentes vitesses que Ton veut obtenir,en remarquanl que les deux centres extrömes, celui de l’arbre et celui dela vis, sont invariables, et que le centre intermediaire, celui du goujon,peut, au contraire, prendre toutes les positions desirables. Dans la com-binaison adoptee sur le dessin on suppose que la machine doive tourner lasurface intbrieure d’un cylindre en fonte; les engrenages sont alors dis-poses pour ralentir la vitesse de la vis, ahn que la rnarche du chariot nesoit pas de plus d’un demi-millimetre pour une rdvolution de l’arbre. Surdes tours de plus forte dimension on peut dvidemment faire avancerl’outilplus rapidement; on a meine ete jusqu’ä 2 et 3 millimetres; mais aussi,sur des tours plus faibles, on ne peut souvent pas marcher avec 1/4 demillimetre de pression.
L’ecrou qui engrene avec la vis de rappel pour transmettre au chariotun mouvement de translation, doit etre neccssinrement en deux parties,afin qu’on puisse le debrayer ä volontd lorsqu’on veut faire servir cette viscomme cremaillere. Dans les dessins du tour anglais qui nous ont ete eom-muniques, la disposition adoptee par M. Whitwortb pour cet ecrou ne setrouve nullement indiquee; nous avons cherche a nous en rendre comptode la maniere suivante:
Entre deux faces verticales et paralleles, supposees venues de fonte avecla grande plaque I, est ajuste un coussinet z qui a ete filete sur le mömepas que la vis, et qui est attaehe ä deux branches en fer a' lesquelles era-brassent deux embases excentriques forgees ou rapportees sur Taxe ver -tical b'. L’objet de ces excentriques est d’ecarter ou de rapprocher le cous-sinet de la vis, en faisant faire ä Taxe une demi-rövoiution sur lui-m6me,au moyen d’une clef ou d’une manivelle que l’on monte ä son extremite.Nous croyons qu’un seul coussinet fonnant ainsi un demi-ecrou peut suf-lire pour que dans la rotation de la vis, le chariot se trouve entralne et suiveune marche rectiligne proportionnelle au filet de la vis; mais on congoit dureste qu’on pourrait tout aussi bien appliquer un deuxieme coussinet quiformerait la seconde moitie de l’ecrou, et qui pourrait 6tre dcarte ou rap-proche de la vis en mbme temps que le premier, par deux excentriquessemblables et montüs sur le m6me axe V.
Lorsque la vis doit servir de cremaillere, ce qui a lieu pour ramenerrapidement le chariot ä la position qu’on veut lui donner, on ddbrayel’ecrou z, puis on fait tourner ä la main la manivelle U dont le canons’ajuste sur le bout d’un axe horizontal qui porte le pignon d’angle c'. Cepignon engrene avec une roue plus grande d ', fixee sur le sommet d’unaxe vertical, place dans le centre de la plaque I, et a la partie inferieureduquel est monte le pignon en fonte e r , taille en helices pour engreneravec la vis de rappel. Comme celle-ci est fixe, il est evident qu’cn tournantla manivelle le pignon fera le mSmc effet que s’il engrenait avec une cre-