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PÜBLICAT10N INDUSTIUELLK.
grcnage E, par lequel Ie mouvement doit ötre transmis du motcur aucylindre, et de plus le volant F qui doit tendre ä regulariser ce mouve-ment.
II est aise de concevoir maintenant que si, apres avoir rempli la tremied’os carbonises, par exemple, comme on l’a suppose sur le dessin, l’on im-prime au cylindre un mouvement de rotation, soit dans un sens, soit dansl’autre, ces os seront successivement entraines par les arötes exterieures ducylindre, et bientöt amenes jusque sur la grille. II est evident que tousceux qui ne pourront se loger dans les differentes cavites pratiquees entreles filets helicoi'des, seront pressös par ces derniers contre la partie infe-rieure de la tremie d’abord, puis bientöt contre la paroi inferieure de lagrille. Ils eommenceront donc ä ötre dechires et concasses; puis, au für eta mesure qu’ils approcheront du milieu de la surface de la grille, commealors l’ecartement qui existe entre eile et la surface extei ieure du cylindreest tres-petit, ils seront considörablement reduits, et de plus forces engrande partie de passer a travers les ouvertures de la grille. II y n doncainsi dans ce travail un double effet: le cylindre döchire, brise ou concassc,et il coinprime, disposition qui est extremement favorablc ä 1’operation.Tous les os qui ont pu se loger dans les cavites du cylindre sont remontesparlui, mais pour retomber bienlöt sur le fond de la grille et ötre rencon-tres par les filets saillants qui les brovent et les foreent egalement ä tra-verser les ouvertures,
Cependant, il faut le dire, toutes les parties qui passent ä travers la grillene sont pas completement reduites en poudre, il y en a qui sont encore cngrain d’une grosseur plus ou moins considerable, mais qui, dans tous lescas, ne peut ötre au-dessus de la largeur des ouvertures. Ainsi, si ces der-niers ont deux milümetres de large, les grains les plus forts ne peuventavoir, en sortant de la grille, plus de deux milümetres de diamötre. Avecune grille plus fine on obtiendra necessairement plus de noir en poudre etmoins de noir en grain; mais on peut encore jusqu’a un certain pointregier la grosseur du grain ou la finesse de la poudre, en rappochant plusou moins la grille du cylindre, et nous avons vu qu’au rnoyen des vis depression e, on peut operer ce rapproehement avec la plus grande facilite.
L’emploi du noir animal, pour lafabrication, comme pour le raffmageduSucre , va toujours en augmentant d’une manierc considerable. Il importedonc ä tous les fabricants et manufacturiers qui en font usage, de l’obteniravec. le plus d’economie possible. Les raffineurs preferent, non sans raison,acheter les os carbonises et les moudre chez eux, plutöt que d’aeheter lenoir tout fabrique, parce qu’ils sont plus certains de sa purete. On peutdonc sans crainte leur proposer l’appareil de MM. Barratte et Bouvet quiest simple, peu dispendieux, et qui de plus offre cet avantage que les grainsou la poudre qu’il donne se presentent en forme de lamettes qui sont re-connues preferables, pour produire la decoloration, ä celle de globules quel’on obtient sous les meules.