PÜBL1CATI0N INDUSTRIELLE
201
Les dötaiis representßs au 1/10°, fig. 7, 9, 10 et 11, montrent les diversassemblages de ces töles dans les differentes parties de la chaudiere. On voitque les angles sont toujours formes par des equerres ou cornieres en fer,sur lesquelles on rive les deux cötes extremes, et des pattes ou equerres,placöes de distance en distance, servent ä consolider les feuilles entre eiles,pour qu’elles ne cedent pas ä la pression. Des boulons ä ecrous, traversantdes espöces de manchons creux (fig. 12), interposes dans les compartimentsqui renferment l’eau, maintiennent aussi leur ecartement d’une manteretrös-solide. II y a des constructeurs qui ne mettent que de simples boulons.
Le reservoir de vapeur est composö de la partie superieure de la chau-diere, ä partir du niveau d’eau qui doit 6tre a la hauteur de la ligne AA S(fig. 4), et du coffre rectangulaire G, fixe sur le corps du milieu. Le tuyaucoude H part du sommet de ce coffre pour conduire la vapeur aux cy-lindres des deux machines. Un trou d’homme, ferme par le couvercle defonle K, y a ete mdnagd pour permettre de s’y introduire au besoin.
Appareils de surete. — Au-dessus du möme coffre est placke une boiteen fonte I, renfermant deux soupapes de süretö d, de forme conique, ets’ouvrant de bas en haut. Elles sont chacune chargees d’un poids cylin-drique/, löge dans l’interieur du coffre, et portd par une tige e dont le boutinferieur appuie sur l’extremite d’un levier g', et qui s’assemble directe-ment par sa partie superieure ä la tige des soupapes. Ces tiges sont gui-dees par des bras h, et les leviers g' sont fixös ä Taxe horizontal g qui,d’un bout, porte une tringle i, sur laquelle on peut agir de l’extdrieur dela chaudiere, pour, au besoin, faire soulever les soupapes et donner issueä la vapeur.
Le poids dont ces soupapes doivent 6tre chargees est evidemment peuconsiderable, car d’un cöte, sur leur plus grande base, elles regoivent lapression exterieure , et sur le cötd oppose, celle de la vapeur qui, commenous l’avons dit,n’est generalementque de 1/6 ä 1/5 en sus de l’atmosphere;ce poids est estime ä environ 1/4 de kilogramme par centimetre quarre.
La vapeur qui se degage, lorsque les soupapes se soulövent, s’echappepar le tuyau J, qui se boulonne sur la boite en fonte I. On peut aussi savoirde l’interieur de la chambre des machines si ces soupapes sont en jeu, äl’aide des tubes tres-petits j , en cuivre, qui se rendent dans cette chambre.
Des niveaux ä robinets m , avec tubes en verre, sont appliques sur la fagadede chacun des trois corps de la chaudiere pour faire connaitre approxima-tivement aux Chauffeurs la hauteur de l’eau dans l’interieur. Pour verifica-tion, des robinets d’epreuve l, l', sont aussi places prös de ces niveaux,l’un un peu au-dessous du niveau habituel, et l’autre au contraire un peuau-dessus, de Sorte qu’en ouvrant celui-ci il doit en sortir de la vapeur, etau contraire, en ouvrant le premier, il doit en sortir de i’eau.
Appareils d’alimentation et d’extuaction. — Les deux tuyaux quipartent des pompes alimentaires dont les machines sont munies, viennentse reunir en un seul L, en avant de la chaudiere ; la, il se bifurque et porte