PUBLICAT10N INDUSTRIELLE.
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que Fon voit en G) a pu ötre figuree. On con^oit sans peine qu’en meftantä la place de celle-ci une poulie de 35 ä 40 centimfetres de diametre, cetarbre pourrait 6tre commande par une machine ä vapeur.
Aus deux extremites du meine arbre F sont fixes deux pignons H, IF,dont Tun engrßne avec la roue droite en fonte I, et l’autre avec un pignonintermedioire H 2 , monte ä douille sur un goujon fixö au bätis, pour engre-ner avec la seconde roue droite F, de möme diametre et exactement sem-blable ä la premiere. Ces deux roues, I et I', sont montees chacune sur Iebout de Taxe en fer des cylindres en papier, pour communiquer ä ceux-cile mouvement de rotation qu’eiles recoivent elles-mömes, et qui est aussitransmis aux cylindres en cuivre par les petites roues J, F, de möme dia-metre , et assujeties ä l’autre bout des axes de ces cylindres. On pourraitbien supposer que ceux-ci doivent s’entrainer par leur simple contact, eteviter ainsi les petites roues J et F, comme cela a lieu dans une machineprimitivement construite par M. Kurtz, et que nous avons vue dans unebelle fabrique de papiers peints ä Paris . Mais ce constructeur a reconnu, etnous sommes de son avis, que lorsque les rouleaux marchenl par contactseulement, ils sont susceptibles de se deranger, et par suite, leur gravurede ne pas se correspondre avec la mßme justesse, tandis que, conduits pardes engrenages droits, bien fins et bien taillös, on ne peut jamais avoircette crainte; nous croyons mßme que, dans cette circonstance, pour queces engrenages ne puissent prendre du jeu, il serait convenable que leurdenture füt taillee en hölice, comme celle dite de White.
La vitesse avec laquelle on peut faire marcher les cylindres est evidem-ment tres-restreinte, lorsqu’on la commande ä la manivelle. En effet, endonnant ä celle-ci un rayon de 0"365, on ne peut pas compter plus de30 revolutions par minute : or, le rapport des pignons H et IF aux rouesavec lesquelles ils engrenent, est comme 1:7,38; par consequent, lenombre des revolutions des cylindres par F est seulement
30
de 7T38 = M65
leur circonference etant 0 m 140 x 3,1416 — 0“ 440.
L’espace parcouru par V est donc :
0 m 440 x 4,065 = l m 788.
Ainsi, en une heure, enadmettant qu’il n’y ait aucune interruption dansletravail, aucune discontinuite dans Fintroduction du papier entre lescylindres, comme si Fon passait une feuille continue, on voit qu’on auraitmoire ou gaufre une longueur de
l m 788 X 60= 107“28
c’est-ä-dire que le travail serait de plus de lOOmetres par heure. En fabri-cation courante, surtout lorsqu’on prend des papiersen feuille, comme celaarrive tr6s-souvent, il ne faut evidemment pas compter sur un tel resultat