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PURLICATION INDUSTRIELLE.
simplicite de construction et d’installation, et de plus d’etre d’un faiblevolume. Elles ont, en outre, l’avantage de fonctionner, ä volonte, commemacliines soufflantes ou comme machines aspirantes, sans aucune modi-fication et en changeant simplement le sens du mouvement de rotation.Ceci les rend surtout propres a ötre employees, ainsi que l’a remarqueM. Motte, comme machines portatives de sauvetage, lorsqu’il faut pene-trer, ä la suite d’accidents, dans des cavites infeclees de mofettes, poursecourir des ouvriers asphyxies. Dans ce cas, elles doivent gendralementfonctionner comme machines soufflantes. Elles pourrontetre etablies presde 1’embouchure de la galerie infectee, en un point oü le courant d’airgeneral soit sain.
M. Motte a annonce dans son traite que sa vis pneumatique pouvaitdonner un effet utile egal aux 67|100 es du travail depense. M. Combes, touten la regardant comme reunissant toutes les conditions principales d’unbon appareil, ne croit pas qu’elle utilise beaucoup plus des 50/100“ dutravail moteur transmis ä l’axe de rotation, mais que, sous le rapport del’economie de ce travail moteur, eile est au moins aussi avantageuse queles grandes machines ä piston.
Les effets d’une vis pneumatique n’ont aucune analogie avec ceux de lavis soufflante de M. Cagnard-Latour, appelee cagnardelle, laquelle, exe-cutant la moitie de sa rüvolution dans l’air, et l’autre moitiö dans l’eau,puise par son oriflce superieur de l’eau et de l’air alternativement. L’air,occupant toujours la partie la plus elevee de chaque spire, tandis quel’eau occupe la partie hasse, descend de spire en spire, en se comprimantde plus en plus, sous les pressions des colonnes d’eau qui separent lesespaces occupes par fair, et finit par sortir au bas de la vis pour passerdans le porte-vent.
«Lorsqu’on prend une simple vis, dit M. Combes dans son Supplementau Traite de l’Aerage des mines, qu’on la löge dans une cloison perceed’une ouverture cylindrique, et qu’on la fait tourner suivant le Systeme deM. Motte, l’air qui remplit cette vis ne peut etre deloge et ne pcut cir~culer en sens inverse du mouvement de rotation imprime ä celle-ci, qu’envertu de la pression determinee par le choc de l’orifice anterieur de la vissur l’air que cet orifice vidnt frapper, et du vide determine en arriere deson orifice postdrieur, par suite du mdme mouvement. II n’y a lä aucuneffet de force centrifuge, car l’air peut sortir de la vis ä la möme distancede Taxe de rotation oü il est entre. »
Nous devons ajouter ä ces observations les documents suivants quiviennent de nous 6tre adresses, sur notre demande, par M. Rainbeaux,et qui sont dus ä M. Glepin, ingenieur trös-distingue au Grand-Hornu,pres Mons :
Cette vis (celle representöe sur les fig. 7 et 8, pl. 27), est etablie sur lepuits aux echelles de la fosse n° 1, du charbonnage de Sauwartan-sur-Dour.
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