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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
quatre endroits de la machine, aux deux matrices et aux deux couteaux.Un robinet n' sert à régler la quantité nécessaire pour l’alimentation géné-rale, et distribue l’eau dans trois tubulures o', qui en dernier lieu la con-duisent, au moyen d’autres tuyaux plus petits, autour des deux matrices eten face des deux couteaux. Les premiers, n', garantissent les matrices deréchauffement en les entourant continuellement d’une quantité d’eau qu’onrègle avec le robinet g', et qui s’écoule par un trou percé à la partie infé-rieure du support D. Les seconds, r', qui se terminent par une espèce de jetou lance fixe, sont munis de deux robinets s' t f , ceux-ci disposés pour l’in-termittence du jet, ceux-là pour le règlement de l’écoulement. Cette inter-mittence s’obtient au moyen de la came C', montée sur l’arbre N, et quiagit sur un levier recourbé, dont la partie inférieure est fixée au bâtis, etla partie supérieure solidaire avec une longue tringle qui porte, avec la clédu robinet l', une plaque en métal u', qui indique justement à l’ouvrier,par sa marche, l’instant qu’il doit choisir pour présenter les barres à l’actiondes couteaux.
Du frein et de l’embrayage des poulies. — Lorsqu’on veut arrêterla machine, l’ouvrier fait mouvoir une grande tringle à poignée a 2 , fixéesur un arbre b 2 , qui règne dans toute la longueur et à la partie inférieurede la machine. Ce mouvement fait à la fois passer la courroie de la pouliefixe E sur la poulie folle F 7 , et serrer le frein D 7 , qui agit sur le volant H.Pour arrêter le mouvement instantanément, ou l’inverse. Ce frein est com-posé d’une lame de ressort fixée d’une part au bâtis de la machine, et del’autre à un levier coudé c 2 , solidaire avec un contre-poids d 2 . On conçoitqu’en faisant tourner l’arbre 6% au moyen d’un grand levier à poignée, onfait presser le ressort contre le volant H ; action qui est rendue plus éner-gique par le poids d 2 , en même temps qu’on fait appuyer l’extrémité d’unpetit levier e 2 sur un autre f 2 de même dimension et solidaire avec l’arbre g 2 ,sur lequel est fixée la fourchette d’embrayage G'.
Le premier arbre, b 2 , est supporté par les arches mêmes du bâtis; le se-cond, g 2 , est maintenu par des supports h 2 , boulonnés à ces mêmes arches,et dont on voit bien la forme par les fig. 1 et 2 du dessin.
Vitesse et travail de la machine. — La dimension des poulies decommande est calculée pour faire marcher l’arbre M avec une vitesse de20 révolutions par minute. C’est d’après cette vitesse que nous allons dé-duire toutes celles des parties travaillantes de la machine. Ainsi, surl’arbre M, est montée la roue droite V de 50 dents, commandée par lepignon L de 10 dents, fixé sur l’arbre intermédiaire K.
La vitesse de cet arbre est donc 5 fois plus grande que celle de l’arbre M,c’est-à-dire de 100 tours.
En dehors du bâtis, et sur ce même arbre, est assujétie la roue droite I'de 80 dents, commandée par le pignon I de 16 dents, ajustés sur l’arbre G,qui porte des vis sans fin J et des poulies de commande. C’est donc avecune vitesse de ;