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Tome cinquième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

quatre endroits de la machine, aux deux matrices et aux deux couteaux.Un robinet n' sert à régler la quantité nécessaire pour lalimentation géné-rale, et distribue leau dans trois tubulures o', qui en dernier lieu la con-duisent, au moyen dautres tuyaux plus petits, autour des deux matrices eten face des deux couteaux. Les premiers, n', garantissent les matrices deréchauffement en les entourant continuellement dune quantité deau quonrègle avec le robinet g', et qui sécoule par un trou percé à la partie infé-rieure du support D. Les seconds, r', qui se terminent par une espèce de jetou lance fixe, sont munis de deux robinets s' t f , ceux-ci disposés pour lin-termittence du jet, ceux- pour le règlement de lécoulement. Cette inter-mittence sobtient au moyen de la came C', montée sur larbre N, et quiagit sur un levier recourbé, dont la partie inférieure est fixée au bâtis, etla partie supérieure solidaire avec une longue tringle qui porte, avec la clédu robinet l', une plaque en métal u', qui indique justement à louvrier,par sa marche, linstant quil doit choisir pour présenter les barres à lactiondes couteaux.

Du frein et de lembrayage des poulies. Lorsquon veut arrêterla machine, louvrier fait mouvoir une grande tringle à poignée a 2 , fixéesur un arbre b 2 , qui règne dans toute la longueur et à la partie inférieurede la machine. Ce mouvement fait à la fois passer la courroie de la pouliefixe E sur la poulie folle F 7 , et serrer le frein D 7 , qui agit sur le volant H.Pour arrêter le mouvement instantanément, ou linverse. Ce frein est com-posé dune lame de ressort fixée dune part au bâtis de la machine, et delautre à un levier coudé c 2 , solidaire avec un contre-poids d 2 . On conçoitquen faisant tourner larbre 6% au moyen dun grand levier à poignée, onfait presser le ressort contre le volant H ; action qui est rendue plus éner-gique par le poids d 2 , en même temps quon fait appuyer lextrémité dunpetit levier e 2 sur un autre f 2 de même dimension et solidaire avec larbre g 2 ,sur lequel est fixée la fourchette dembrayage G'.

Le premier arbre, b 2 , est supporté par les arches mêmes du bâtis; le se-cond, g 2 , est maintenu par des supports h 2 , boulonnés à ces mêmes arches,et dont on voit bien la forme par les fig. 1 et 2 du dessin.

Vitesse et travail de la machine. La dimension des poulies decommande est calculée pour faire marcher larbre M avec une vitesse de20 révolutions par minute. Cest daprès cette vitesse que nous allons dé-duire toutes celles des parties travaillantes de la machine. Ainsi, surlarbre M, est montée la roue droite V de 50 dents, commandée par lepignon L de 10 dents, fixé sur larbre intermédiaire K.

La vitesse de cet arbre est donc 5 fois plus grande que celle de larbre M,cest-à-dire de 100 tours.

En dehors du bâtis, et sur ce même arbre, est assujétie la roue droite I'de 80 dents, commandée par le pignon I de 16 dents, ajustés sur larbre G,qui porte des vis sans fin J et des poulies de commande. Cest donc avecune vitesse de ;