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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
et les conditions dans lesquelles il se trouve. Présenté à la commissioncentrale des machines à vapeur, il reçut l’approbation de ses membres, quile classèrent au nombre des instruments manufacturiers.
Le principe de ce nouveau manomètre est évidemment bien connu ; ilrepose sur l’application de plusieurs tubes mis en communication entreeux, disposition qui permet ainsi de diviser la colonne de pression et de larépartir en un certain nombre de colonnes partielles , ce qui réduit alorsconsidérablement la hauteur du tube indicateur.
Les figures 1 à 9 feront bien comprendre quel est le mode de construc-tion, en quoi il diffère de ce qui a pu être proposé et exécuté jusqu’à pré-sent, quelles sont les conditions qu’il remplit, les services qu’il est suscep-tible de rendre, et enfin les applications générales que l’on peut en faire,soit aux locomotives, soit aux navires à vapeur, soit aux usines ou aux ma-nufactures.
La fig. 1 est une élévation de face de l’instrument tout monté , adaptéà une locomotive, et vu du côté de la plaque graduée qui est toujoursplacé de manière à être le plus apparent.
La fig. 2 est une projection latérale perpendiculaire à la précédente.
La fig. 3 est une coupe horizontale faite à la hauteur de la ligne 1-2,fig. 1.
La fig. 4 est un plan vu en dessus de tout l’appareil.
La fig. 5 est une coupe verticale faite suivant la ligne 3-4, fig. 4.
La fig. 6 est une autre section horizontale faite à la partie supérieuredes tubes suivant la ligne 5-6.
La figure 7 représente l’appareil en élévation du côté opposé à lafig. 1.
Toutes ces figures sont dessinées à l’échelle de 1 /4 de l’exécution.
On voit, fig. 1, que l’instrument est mis en communication avec la chau-dière à vapeur, que l’on suppose être celle d’une locomotive , par un pre-mier tube en cuivre F, qui porte un robinet A, avec lequel on interromptà volonté cette communication. Lorsque ce robinet est ouvert et que lachaudière est en fonction, la vapeur arrive en le traversant dans la pre-mière branche verticale Cqui, plus forte de diamètre à sa partie supérieurequi contient de l’eau, se brase à vis avec la partie inférieure que l’on rem-plit de mercure.
Ce tube, coudé par le bas suivant C', fig. 4, s’élève en C 2 jusqu’à la hau-teur de la première pour se reployer de nouveau et descendre, suivant latroisième branche C 3 , prolongée de même que les précédentes pour venirjoindre la quatrième branche C 4 , et ainsi de suite jusqu’à la vingt-deuxièmebranche C a \ Cette dernière ne monte qu’au-dessous de la moitié de la hau-teur totale de l’instrument en se recourbant légèrement vers cet endroitafin de s’assembler avec le prolongement du tube D, qui seul est en verrepour servir à indiquer la pression.
Tel est le principe de l’appareil que, si on suppose chaque branche du