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Tome sixième.
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tact devient excessivement énergique si lon fait agir la vis o (fig. 3), quifixe le chapeau G, et, comme cette dernière forme seulement lextrémitédun levier dont le centre est en o', sur une vis privée de mouvement, onconçoit, disons-nous, que la pression devient assez puissante pour retenirla pointe m comme dans un étau et lempêcher, non-seulement de reculer,mais encore de vibrer en aucune façon.

Lorsquon veut la faire avancer, on desserre le chapeau G au moyen duntour ou dun demi-tour de la vis o, et lon agit simplement sur la vis but-tante p, à laide de la manivelle II (fig. 1 et 2); comme cette dernière tra-verse lécrou fixe I, on force donc la pointe et son canon n à avancergraduellement jusquà une position et un serrage convenables.

La poupée D' se fixe sur le banc A au moyen du boulon à fourchette Vet de la traverse c', toujours avec un serrage à levier aussi simple quéner-gique. Il consiste en une espèce de bascule inégale J (fig. l et 3), ayantson centre doscillation r sur la tête en fourchette du boulon b', et rece-vant à chacune de ses extrémités une vis s s', dont la première est fixe etla seconde mobile avec la manivelle K. fl résulte de cet assemblage que leboulon b' étant taraudé dans la base de la poupée D', on forcera, en agis-sant sur la manivelle K, la vis s à presser sur la traverse c' et à lappliquercontre les parties angulaires d 'du banc ; par la même raison, on solliciterale boulon // à descendre, et, par suite , la poupée mobile sera fixée alorsavec la plus grande solidité, par un simple demi-tour de manivelle.

Cest un même mécanisme qui établit à volonté ladhérence du gros cha-riot B avec le banc du tour.

Du chariot et poete-outils. La partie importante, la partieréellement curieuse et intéressante du tour que nous décrivons est, sanscontredit, le chariot et son porte-outils. Nous en avons représenté len-semble sur les fig. 6, et les détails sur les fig. 7 et 8. On peut remar-quer dabord que la base B, dressée sur sa surface supérieure et fondueavec des coulisses à queue dhyronde pour recevoir le second chariot B',est solidaire avec deux pattes ou équerres en fer t entre lesquelles estmaintenu lécrou en bronze L. Celui-ci, formé de deux coquilles à bridesquon réunit par des vis, reçoit et transmet limpulsion longitudinale paral-lèle à laxe du tour, que lui communique la forte vis à filets carrés M, por-tant dun côté la manivelle N, et de lautre un prolongement M' destiné àrecevoir les engrenages nécessaires au filetage des vis. Le même moyen deserrage que précédemment est effectué à laide du boulon b 2 , de la tra-verse c 2 et du levier J.

Sur le devant du chariot B est pratiqué un long taraudage v, qui sertdécrou à la vis u , dépendante du deuxième chariot B / , quelle entraînedans son mouvement suivant une direction perpendiculaire à laxe dutour. Cette vis est commandée par une petite manivelle x montée sur unaxe intermédiaire y, tournant librement dans les supports c c r , de manière,au besoin, à pouvoir changer de place et à faire embrayer, par la fourchette

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VI.