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Tome sixième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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dune espèce de cloche Q, laquelle est ici supposée fondue avec le moyeumême qui porte les bras ou croisillons F de la turbine. La cuvette est pleinedhuile et renferme la crapaudine t et le grain dacier u, qui porte le pivot vde larbre ; on peut en outre la rentrer au moyen des vis de pression et àcontre-écrous x. La poëlette est tenue au-dessus de la plaque dassise O, pardes petites colonnes y, que traversent des boulons à écrou. La vis à soula-ger y, qui est placée au-dessous de la crapaudine, traverse, comme nouslavons dit, lécrou fileté r, percé de plusieurs trous à sa circonférence pourpermettre de le faire tourner à laide dune clef. Cet écrou se trouvantentre la plaque dassise et le fond de la poëlette, force nécessairement la visà monter ou à descendre, lorsquon le tourne à droite ou à gauche ; dans cemouvement la vis ne peut tourner, parce quelle est retenue par une clavetteou nervure par la poëlette même dans laquelle elle peut seulement glisserverticalement. 11 résulte de cette disposition, que la pression de leau quipeut venir autour de la crapaudine à mesure que le niveau inférieur de leausélève, force lair à séjourner dans la partie supérieure de la cloche Q, etpar suite il réagit sur leau, et empêche celle-ci darriver jusque dans lacuvette et par conséquent jusque sur la pointe v et son grain dacier.

Daprès la description qui précède, on peut sans peine comprendre le jeude cet appareil ; leau du bief arrive par le canal souterrain R, dans linté-rieur de la roue à directrices D, d elle séchappe, convenablement diri-gée par celles-ci, pour exercer son action sur les aubes de la roue mobile A,ou de la turbine. Celle-ci transmet son mouvement par ses bras F à larbrevertical G, et par suite à lengrenage quil porte à son sommet.

Comme nous lavons dit, la dépense deau se règle au moyen de la vannecirculaire, garnie de ses obturateurs qui remplissent tout lespace libreentre chaque aube de la turbine, et tournent constamment avec elle, quelleque soit dailleurs leur position par rapport au fond de la roue mobile.

WM. Laurent et Deckherr disent quavec ce système de vannage mobile, laturbine, quel que soit le volume deau disponible, fonctionne toujours dansson état normal, à pleins tuyaux, cest-à-dire dans les conditions les plusavantageuses, et constamment les mômes.

Ce vannage possède encore une propriété fort remarquable et très-utile;cest celle de se manœuvrer avec la plus grande facilité, la poussée de leaudans la turbine mobile contre la partie inférieure des obturateurs, étantau moins suffisante pour équilibrer la résistance due au frottement de lavanne contre les aubes de cette turbine, et même le poids total de ce van-nage et de la transmission. 11 résulte de cette propriété que pendant letravail de la turbine, le frottement du collier sur le manchon est presquenul, et même très-peu important pendant la manœuvre de la vanne.

Lorsquil est nécessaire de visiter le pivot, il suffit de retirer la clavettes > fig. 3; et au moyen de quatre boulons, on fixe le moi eu et les bras dela turbine avec les croisillons du cercle de la vanne ; puis on enlève la tur-bine en manœuvrant la transmission de mouvement qui monte la turbine