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utile que cette clavette glisse entre deux clés à talons, également en fer,pour que le serrage ait lieu sur toute la largeur du bras.
Des cordons ou couronnes. — Les cordons S sont aussi en bois dechêne de 0“ 108 d’épaisseur sur 0 m 160 de large dans le sens du rayon ; il enexiste évidemment autant que de tourteaux. Chaque cordon se composede huit cintres dont les joints d’assemblage se trouvent toujours entre deuxbras ; ces joints se font suivant des lignes concourant au centre de la roue;on y chasse au milieu une languette qui leur est perpendiculaire ; puis surles côtés plans et parallèles des cordons , on incruste des plates-bandes enfer méplat r, qui, d’un bout, se terminent par une espèce de talon oulégère partie coudée, entaillée dans le bois. Ces plates-bandes, comme lesbrides p , n’ont que 6 à 7 millimètres d’épaisseur, sur 0 m 048 de largeur;elles sont percées chacune de trois trous, dont deux cylindriques pour lepassage des boulons à ergots qui doivent les fixer à l’un des cintres, et letroisième est rectangulaire pour le passage des clavettes et des deux clésà talons, dans le cintre contigu, et au moyen desquelles on doit rappro-cher les deux parties du joint.
Des coyaux ou bracons. — Il est aisé de concevoir que, par les assem-blages adoptés pour la construction des bras et des couronnes, les coyaux T,sur lesquels doivent être fixées les aubes de la roue , ne doivent pas serencontrer dans les joints, car ceux-ci se trouveraient trop affaiblis par lesmortaises qu’on est obligé de pratiquer dans toute la largeur des cordonspour l’ajustement des queues de ces coyaux. Il faut pour cela que lenombre de coyaux et, par conséquent, le nombre d’aubes soient divisiblespar celui des bras ou des cintres qui composent une couronne.
Les queues des coyaux ont une largeur de 0 m 081, à l’extérieur de lacouronne, et sont formées par des lignes concourant au centre de la roue ;leur épaisseur est égale à 0 m 055, leur tenon n’a que 0 m 030 en dedans descouronnes ; elles sont traversées par des clés ou coins en bois, qui doiventêtre fortement serrés pour les retenir ; leur ajustement dans les cordonsdoit d’ailleurs être fait avec beaucoup de soin : il est même prudent devérifier de temps à autre si quelques-unes de ces pièces ne bougent pas,afin de remédier à leur ajustement, sans quoi on risquerait d’occasionnerdes accidents.
Chaque coyau se prolonge à l’extérieur des cordons d’une quantité égaleà la profondeur donnée aux aubes : leur côté, sur lequel celles-ci sontposées, forme le prolongement même du rayon, mais le côté opposé nelui est pas parallèle ; le coyau diminue de largeur de manière à n’avoir que0 m 054 vers la circonférence extérieure.
Pour des roues dont les aubes sont beaucoup plus profondes, et dont lescoyaux sont eux-mêmes par suite sensiblement plus longs, leur équarris-