PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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demment servir pour chaque série de plateaux de môme épaisseur. Dansles fig. 3 et 4, les plateaux sont placés horizontalement, on ne peut géné-ralement alors en raboter qu’un à la fois.
Des coussinets sont ajustés aux extrémités de la pièce à coulisse L, poursupporter la vis de rappel O, au moyen de laquelle on la fait avancer gra-duellement, et en tournant cette vis à l’aide de la manivelle montée à sonextrémité. L’écrou de cette vis est en deux parties, et formé par les deuxmâchoires en fer k, assemblées à charnière, par leur partie inférieure,contre l’extrémité du support fixe J, auquel une oreille est ménagée à ceteffet. Ces deux mâchoires se rapprochent au moyen d’un levier à bascule l,qui peut osciller autour d'un goujon fixé à la partie supérieure du coude mfondu avec le support. De chaque côté de ce goujon l’œil du levier porteune goupille qui pénètre dans des rainures rectangulaires pratiquées versle sommet des mâchoires (fig. 9).
Par cette simple disposition, il est aisé de concevoir que si, appuyantsur la boule du levier à bascule, on le fait déverser d’un côté ou de l’autre,les deux goupilles, dont il est armé à sa partie inférieure, se rapprocherontde l’axe vertical passant par le centre d’oscillation, et feront en même tempsrapprocher les deux mâchoires ; par suite, les deux parties de l’écrouse toucheront et coïncideront avec la vis , ce qui doit avoir lieu quand lamachine est en marche, pour que cette vis fasse avancer le chariot et lebois à raboter. Si, au contraire, on place le levier vertical comme dans ledétail fig. 9, les deux goupilles se trouvent plus écartées de l’axe, les deuxmâchoires sont alors séparées et l’écrou n’engrène plus avec lavis qui,ainsi, devient libre, ce qui permet de ramener rapidement le chariot à saposition primitive en le tirant sans tourner la vis de rappel.
Aux deux extrémités de la pièce à coulisse L sont fixés, chacun par unevis, les supports coudés en fer P qui, d’une part, portent des galets mobilessur la partie dressée et horizontale de la pièce fixe J, et d’une autre part,portent les vis verticales n, qui, au moyen d’un écrou et d’un contre-écrou,soutiennent à la hauteur convenable la règle en fer Q, à laquelle on peutdonner une certaine inclinaison ou la placer horizontale. La surface supé-rieure de cette règle est dressée, étant destinée à supporter l’extrémité duporte-lames qui, pendant le travail, s’y appuie de son propre poids. Ainsi,la place et la direction données à cette règle déterminent la hauteur àlaquelle le porte-lames doit être soutenu, et en même temps l’inclinaison,dans un sens, de la surface rabotée.
JEU ET TRAVAIL DE LA MACHINE.
Ayant préparé à l’avance un calibre exact tracé sur les cabinets de laroue à denter, on doit d’abord régler le chariot à la distance convenable