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Tome premier.
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PUBLICATION INUL STR) LLLE.

C4-

pour y parvenir, il a lié les montants porte-peignes à des arbres coudés tai-sant fonctions de manivelles, auxquelles on donne un mouvement de rota-tion plus ou moins rapide.

Ces arbres sont en fer forgé : le premier D porte à lune de ses extrémitésles deux poulies C C 7 , dont lune y est fixée pour recevoir son mouvementde rotation dun moteur continu; lautre est folle pour interrompre cemouvement à volonté, à laide dune fourchette en fer 6, entre les branchesde laquelle passe la courroie de commande et dont laxe est porté par unsupport en fer c, boulonné contre les règles directrices N, N' ; une tigehorizontale en fer d lie lextrémité supérieure de la fourchette à la partieinférieure de la tige verticale e, par laquelle on peut manœuvrer cette four-chette et pousser la courroie à droite ou à gauche sur lune ou lautre despoulies. Cette disposition permet non-seulement de débrayer à la main, maisencore de laisser effectuer ce débrayage par la machine même, sil arrivaitque louvrier négligeât de le faire. Lorsquen effet une paire de mâchoiresest parvenue à lextrémité de sa course, à droite de la machine, on conçoitque si le mouvement de celle-ci continue toujours, la chaîne sans fin marcheaussi, et bientôt la pince viendra butter contre la partie supérieure de latige e, par conséquent poussera cette tige de gauche à droite, et par suite,dans le même sens , lextrémité inférieure de la fourchette, qui ainsi ferapasser la courroie de la poulie fixe C à la poulie folle C'.

Larbre D est mobile dans des coussinets en bronze, serrés à un degréconvenable par des chapeaux à vis de pression et ajustés dans des oreillesvenues de fonte avec les deux côtés du bâtis de la machine ; chacune desparties coudées est aussi embrassée par des coussinets ajustés à lextrémitéinférieure des montants K, pour permettre à ceux-ci davoir un mouvementtrès-libre et très-doux. Le second arbre D', en tout semblable au précé-dent, est un peu moins long que celui-ci parce quil ne porte pas de poulie,mais il est exactement coudé comme lui, afin de recevoir les trois branchesopposées des porte-peignes ; son mouvement lui est communiqué dunemanière très-simple, et avec la même vitesse, à laide des quatre rouesdroites égales G, H , H' et I. La première de ces roues est ajustée sur lebout de laxe D en deçà des poulies; les deux autres HH 7 , de même dia-mètre, sont ajustées libres sur des goujons en fer /, fixés à une traversede fonte J boulonnée contre lun des côtés du bâtis ; la quatrième roue Iest alors montée sur le bout de laxe D 7 , à laquelle elle transmet ainsi lemême mouvement de rotation.

Les deux autres arbres EL 7 sont placés au-dessus des deux précédentsdont ils reçoivent le mouvement, à laide de deux bielles en fer F qui lesrelient par lune de leurs extrémités.

Les coudes ou manivelles de ces deux arbres sont de même longueur