PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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calité, au moyen des 4 vis de pression taraudées dans l’épaisseur de lapoëlette, et qui permettent de centrer la crapaudine : le constructeuraurait pu évidemment mettre une vis à chaque extrémité de la traverse,s’il avait cru que cette disposition fût réellement nécessaire.
Il importe beaucoup que le tambour soit parfaitement équilibré, qu’ilne présente pas plus de lourd d’un côté que de l’autre en le montant sur lamachine, sans quoi elle éprouve des réactions continuelles, qui tendent àdétruire l’appareil, produisent un fort mauvais effet dans le travail etusent les coussinets très rapidement. Du reste, lorsqu’on a eu le soind’aléser les moyeux des cercles K pour les monter sur l’arbre, de prendredes douves d’égale épaisseur pour les fixer sur ces cercles, et de les tour-ner extérieurement, on doit être à peu près certain que le poids est éga-lement réparti sur toute la circonférence du tambour.
L’arbre vertical I est soutenu, dans sa partie supérieure, par les coussi-nets renfermés dans le croisillon à quatre branches J'; ces coussinets sonten bois de cormier ou en bronze, et resserrés au besoin par des vis depression taraudées dans la fonte : on sait que des coussinets en bois sonttrès-bons pour des arbres en fer, seulement il faut avoir soin de bien lesgraisser pour qu’ils ne s’échauffent pas, ce qui arriverait très-rapidementici à cause de la grande vitesse dont l’arbre est animé. Cet arbre porte deuxventilateurs, l’un supérieur N, et l’autre inférieur N', tous deux composésde quatre ailes rectangulaires, en bois blanc, d’environ 13 millimètresd’épaisseur vers le centre, et de 7 à 8 millimètres seulement vers la circon-férence; elles sont clouées et collées sur des manchons en bois g, g', faitsen deux parties assemblées quarrément sur l’arbre, collées et tenues pardeux goupilles de fer qui les traversent. ( Voy. les fig. 5 et 6. )
Ces ventilateurs tournent ainsi, comme on le voit, avec la même vitesseque le tambour, puisqu’ils sont solidaires avec lui.
A la partie inférieure du même arbre I, et au-dessus de la crapaudine,est ajusté un pignon d’angle H, à denture de fonte, de 0 m 24 de diamètreprimitif, et de 32 dents; ce pignon est commandé par une roue plus grande Gen fonte, et à denture de bois, de 0'" 36 de diamètre, et de 48 dents (1).Celle-ci est ajustée vers le milieu de l’arbre de couche en fer D, qui esttourné cylindriquement dans toute sa longueur, et qui porte vers l’une deses extrémités, deux poulies en fonte à une joue, dont l’une fixe E, qui reçoitet transmet le mouvement du moteur, et l’autre folle E', qui interrompt cettecommunication au besoin ; une embase, rapportée sur l’arbre et placée con-tre cette poulie, la maintient contre la première; à l’autre bout, cet arbrede couche porte une poulie plus petite F, destinée à faire mouvoir le Cy-
(1) Il est préférable de disposer les mouvements à la partie supérieure de l’arbrevertical.