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faciliter son montage sur l’axe, sans déplacer celui-ci. Cette roue engrèneavec un pignon d’angle B' d’un diamètre plus petit, et ajusté sur la partieinférieure de l’arbre vertical (7, de manière à transmettre à cet arbre unevitesse de 34 révolutions par minute, quand l’arbre moteur lui-même enfait 18, à la vitesse de régime. Le bout de l’arbre vertical est aciéré pourpivoter sur un grain d’acier, ajusté dans la traverse d’un grand support enfonte D', dont les deux jambes passent de chaque côté de l’arbre de couche,et se fixent sur la pierre de taille ; elles s’élèvent ensuite beaucoup au-dessus, et se réunissent à leur partie supérieure pour recevoir, à leur som-met, des coussinets en bronze qui embrassent le môme arbre (7, vers sonmilieu ; des vis de pression latérales permettent de resserrer ces coussinetsau besoin. Cet arbre se prolonge encore au-dessus pour porter les branchesen fer b' du pendule conique, qui doit régler le mouvement de la soupaped’admission e , placée, comme nous l’avons vu, à l’entrée de la boîte dedistribution E (fig. 2).
Au sommet de l’axe de ce pendule, ou modérateur, est ajustée une bagueen cuivre à oreilles, avec laquelle se lient par articulation les deuxbranches en fer méplat b', armées chacune à son extrémité inférieured’une forte boule en fonte tournée, de 0'“235 de diamètre. Plus bas, etsur le même arbre, est ajustée une seconde bague en cuivre c 2 , à peu prèssemblable à la première, et assemblée par des tiges minces et cylindriquesvers le milieu des branches méplates. Cette bague est traversée de part enpart par une clavette en fer qui la lie avec une capsule ou petite pièceintérieure d', renfermée dans l’arbre vertical, qui est creux dans cettepartie, et même jusqu’à son sommet ( voyez le détail fig. 33, pl. 18). Or,cette petite pièce est cylindrique et creuse elle-même pour recevoir uneembase goupillée qui la lie à l’extrémité inférieure de la tige verticale e',de manière à tourner avec l’arbre, sans entraîner cette tige dans son mou-vement de rotation, mais cependant à la faire monter et descendre avecelle, suivant que la bague extérieure en cuivre, avec laquelle elle faitcorps, s’élève ou s’abaisse, par l’écartement ou le rapprochement desboules. On conçoit que, pour permettre ce mouvement ascensionnel oudescensionnel, il faut qu’une rainure assez prolongée soit pratiquée dansl’arbre, à cause du passage de la clavette qui lie la bague avec la petitepièce intérieure.
La tige verticale e', étant extrêmement faible de diamètre, est chargéed’un poids, en forme de boule, qui la tient rigide; elle s’assemble, à sapartie supérieure, par articulation, à l’extrémité d’un levier en fer mince/,et fixé par une vis sur le bout de la longue tringle horizontale h', qui luisert d’axe (fig. 2 et 5) ; un second levier/% opposé au précédent, et ajustésur cet axe, mais un peu plus loin, est chargé d’une boule qui fait équi-