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PUBLICATION INDUSTRIELLE,
supérieure de la bâche. Elle est complètement ouverte par le bas, et porteà sa base supérieure la chapelle qui renferme les deux soupapes s 3 s 4 , dontl’une, la première s 3 , placée au sommet du tuyauX 2 , qui établit la commu-nication de la pompe avec la cuvette de décharge, laisse entrer l’eau dansle corps de cette pompe quand son piston descend ; la seconde soupape s 4 ,placée à droite, établit la communication de la pompe avec le réservoird’air U 2 pour donner issue à l’eau, lorsque le piston remonte. Ces deuxsoupapes sont en cuivre, leur base supérieure est conique, et repose surun siège en cuivre de môme forme, fixé dans la chapelle : elles sont limi-tées dans la hauteur de leur course par des pièces transversales en fer quiforment, en même temps, les têtes de boulons, par lesquels les couver-cles qui ferment la chapelle sont assujétis sur celle-ci. Le réservoir d’air II 2n’est autre qu’une cloche de fonte, boulonnée d’un côté, à la tubulure la-térale de la chapelle, et de l’autre, au tuyau Y 2 (fig. 7), qui se rend à lacolonne d’alimentation élevée à 2” 945 au-dessus de la chaudière.
Le piston X 3 de cette pompe est une douille en cuivre, alésée légère-ment conique, pour l’ajustement de la tige en fer X 4 , qui le lie au balan-cier; sa gorge extérieure est enveloppée par une tresse de chanvre, quiest serrée entre ses deux embases. Le couvercle, placé sur le milieu de lachapelle, pour donner entrée au piston et à sa tige, forme, en mêmetemps, boîte à étoupes, comme l’indique bien la coupe verticale ( fig. 23,pl. 17).
On a pu remarquer dans le plan représenté (fig. 7, pl. 16) un tube hori-zontal V 3 , qui déverse dans la cuvette de décharge U' l’excédant de l’eauqui n’entrerait pas dans la colonne d’alimentation placée au - dessus dechaque chaudière.
Telle est la description générale de la machine de Saint-Ouen ; elle serasans doute trouvée bien longue par un grand nombre de nos lecteurs,mais comme nous présumons que plusieurs d’entre eux n’ont pas deconnaissance sur ces machines, nous avons dû entrer dans des détails,quelquefois minutieux , et pourtant utiles, afin de les initier autant quepossible dans toutes les particularités que ce système présente. Nous allonsmaintenant donner les dimensions des pièces principales qui constituentcette belle machine ; puis nous entrerons dans les calculs auxquels elledonne lieu, afin d’en déduire les règles et les données nécessaires pourdéterminer les dimensions des machines plus fortes ou plus faibles, éta-blies sur le même système.
Les avantages des machines à basse pression , telles que celle que nousvenons de décrire, sont : 1° d’être d’un mouvement très-régulier et d’unentretien facile ; *2° les fuites de vapeur y sont moindres que dans les ma-chines à moyenne et à haute pression ; 3” les chances d’explosion y sont plus