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Tome premier.
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173
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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Règle. — Ainsi, d’après cette table, pour calculer d’une manière géné-rale le diamètre à donner au cylindre à vapeur, « il suffirait de chercher« dans la sixième colonne le volume de vapeur correspondant à la force« nominale de la machine à construire, de diviser ce volume par la vitesse« du piston par minute, et de déterminer le diamètre du cercle correspon-« dant à la surface trouvée. »

Exemple. — Quel est le diamètre à donner au piston d’une machine àbasse pression et à double effet, de la force de 25 chevaux, la vitesse de cepiston devant être de 60 mètres par minuté?

On trouve dans la sixième colonne de la table que la dépense de vapeur,pour une machine de 24 chevaux, est de 0 m c - 878 par minute et par forcede cheval ; par conséquent pour 25 chevaux,

Elle sera de 0 m 878 x 25 = 21 m - c - 95.

On a donc 21 mc - 95 7 60 m = O 111 - 3658, surface du piston.

D’où V 0 m - 3658 X 0 m - 7854 = 0 m - 6825, diamètre à donner au piston.

On voit donc combien, au moyen de telles tables, il est facile de calculerle diamètre du cylindre à vapeur. Nous allons de même chercher à déter-miner les dimensions des autres parties principales de la machine, et qui,pour la plupart, se déduisent de celles du piston.

DIMENSIONS DU TUYAU ET DES ORIFICES A VAPEUR.

D’après la règle adoptée par MM. Boulton et Watt, la section du tuyaugui amène la vapeur au cylindre, et celle des orifices d’introduction, estégale à la 25 e partie de la surface du piston.

D’où il résulte que le diamètre à donner au tuyau d’admission doit êtrele 1/5 de celui du cylindre.

Ainsi, dans la machine de Saint-Ouen , le diamètre du tuyau de vapeurdevrait avoir

0 m - 856 y 5 = 0 m -171.

Les constructeurs lui ont donné 19 centimètres; la section est donc,dans ce cas, le 1/20 de celle du cylindre.

La section des orifices d’introduction est, comme nous l’avons vu, de0 m - 0304, par conséquent le rapport de cette section à la surface du pistonest égal à

304 t 5755 = 0,054,

c’est-à-dire que cette section est presque le 1/18 de celle du cylindre.

Nous remarquerons, du reste, que plus la vitesse de la machine estgrande, plus l’on doit augmenter la surface du tuyau et des orifices ; c’est