PUBLICATION INDUSTRIELLE. 209
0 Œ 20; leurs diamètres intermédiaires sont de 0 n 32 et de 0 m 44. Commeces cônes sont renversés, on a évidemment les rapports suivants :
0 m 51 7 0 m 20 = 2,550
0 m 44 7 0” 32 = 1,375
0” 32 7 0" 44 = 0,727
0 m 20 7 0 m 51 = 0,392
Or, puisque nous supposons la vitesse de l’arbre de commande de 60tours par minute, les vitesses successives de l’arbre du tour, quand il seradirectement commandé par le cône H , seront
2,550 X 60 = 153 '-,001,375 X 60 = 82 ,500,727 X 60 = 43 ,620,392 X 60 = 23 ,52
Ce serait évidemment les plus grandes vitesses que l’arbre E pourraitalors avoir.
Si, au contraire, on le supposait commandé par les engrenages en déta-chant la roue G du cône, et en faisant embrayer la roue K avec son pignon,et en môme temps le pignon I avec sa roue G, comme alors le rapport devitesse entre le cône et cette roue G, serait
de 1 à 0,1333,
on verrait sans peine que les vitesses relatives de l’arbre E diminueraienten proportion et deviendraient successivement :
183,00 X 0,1333 = 20,3952,50 X 0,1333 = 10,0043,62 X 0,1333 = 5,8023,52 X 0,1333 = 3,13
Ainsi la plus petite vitesse que l’on transmettrait à l’arbre du tour seraitde 3 tours par minute environ, la vitesse de l’arbre moteur étant toujoursde 60 révolutions.
Or, pour dégrossir, par une première passe, des pièces de fonte sur untel tour, on ne doit pas compter pouvoir marcher à une vitesse de plusde 8 centim. par seconde, à la circonférence de la pièce, en la tournantavec un outil fixe d’un support à chariot (1) ; et de plus de 11 centim., si
(1) On sait que lorsqu’on tourne ou qu’on rabote des pièces en fonte douce la vitesse de
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