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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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vis, à tête fraisée, fixent sur lui. Et pour que cette boîte ne puisse prendredu jeu en cas dusure, on peut, au besoin, resserrer ces coulisseaux, àlaide de vis à chapeau, taraudées latéralement dans les parties avancées,;'",venues de fonte avec le même disque (fig. 18). Cest vers la partie inférieurede cette boîte que se trouve fixé lécrou en cuivre x', qui doit la faire mon-ter ou descendre suivant le sens dans lequel tourne la vis de rappel x quile traverse (fig. 12). Cette vis est à filets triangulaires, dun pas très-fin, etse termine par une tête quarrée qui permet de la faire tourner à laidedune clé, afin de régler la hauteur exacte de loutil au moment loncommence une nouvelle pièce.

Le porte-outil, proprement dit, dans cette machine de M. Whitworth,nest autre quun cylindre en fer A', tourné très-exactement et ajusté avecla plus grande précision dans la boîte précédente, qui a été alésée à ceteffet. Lintérieur de ce cylindre est percé dun trou quarré mandriné danslequel on renferme loutif /', que lon y maintient par quatre vis de pres-sion. Cet outil se termine en dehors par un bec demi-rond, en forme de cro-chet de tourneur sur métaux, ou bien droit et en biseau, comme une plane(fig. 20). Cette forme est variable suivant le genre du travail à faire, sui-vant la nature du métal à couper ; elle varie bien aussi suivant le mode detravailler de louvrier chargé de diriger la machine. Quoi quil en soit, ilimporte que cet outil soit en bon acier, trempé et recuit à un degré conve-nable , pour bien couper la matière sans se refouler ni ségrener. Commenous lavons dit, la préparation des outils, leur forme, leur trempe, sontdune très-grande importance pour obtenir de bons résultats ; il en est demême, du reste, dans toutes les machines-outils, quelles quelles soient, etles contre-maîtres, les chefs datelier, ne sauraient trop recommander auxouvriers quils dirigent dy apporter toute leur intelligence, tous leurssoins.

Le cylindre A' est surmonté dune partie filetée qui traverse un écrou etun contre-écrou h', au moyen desquels une bague en fer D', ajustée surla portion évidée du même cylindre, est tenue appliquée sur la boîte Z ; decette sorte, le porte-outil ne peut monter ni descendre dans sa boîte, maisil peut toutefois tourner librement sur lui-même, sans jeu, pourvu que lesécrous et la bague soient serrés convenablement à cet effet.

On conçoit déjà aisément que toute linvention du mécanicien anglais consiste dans la disposition nouvelle quil a donnée au porte-outil, dispo-sition qui lui permet de faire à chaque extrémité de la course une demi-révolution sur lui-même pour se trouver dans la même position , par rap-port à la partie quil attaque, pendant lallée et le retour de la pièce. Maisil sagissait de faire faire à ce porte-outil son demi-tour par le mouvementmême de la machine, sans avoir recours à la main de louvrier ; le construc-

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