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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

pignon I de la roue du frein, on n’aurait plus que les rapports suivantsentre la puissance et la résistance :

1 : 1,60 X 5,83 X 8,36 = 77,98

ou

92 X 105 X 0,9611 X 18 X 0,60

c’est-à-dire qu’un poids de 77,93 kilogrammes pourrait être enlevé parune force de 1 kilogramme ; et pour le rapport des vitesses on aurait

1 11 X 18 X 0,60

77,98 ° U 92 X 105 X 0,96

0,0128;

par conséquent, à chaque révolution des manivelles, le treuil tourneraitde 0,0128, et la chaîne parcourrait

0,60 X 3,1416 X 0,0128 = 0 m 024.

On estime généralement que le travail journalier d’un homme, agissantsur une manivelle, est de 172,800 kilogrammètres , qui correspondent à8 kilogrammes élevés à 0 m 75, par seconde, en admettant une durée de huitheures par jour. Mais lorsque des hommes ne doivent agir que momenta-nément, on conçoit qu’ils peuvent, dans ce temps très-court, développerune puissance mécanique beaucoup plus considérable. Or, c’est ici juste-ment le cas : les ouvriers chargés de réparer la locomotive n’ont besoin detourner les manivelles de la grue que pendant quelques instants, puis delaisser la machine en repos quand la charge se trouve à la hauteur con-venable.

Le travail, dans ce cas, est nécessairement bien plus grand, mais aussiil ne pourrait être répété seulement pendant quelques heures, et peut-être même pendant un quart d’heure.

En Angleterre, on a cherché à déterminer la plus grande charge que deshommes seraient susceptibles d’élever, s’ils étaient appliqués aux mani-velles d’une grue : les résultats des expériences faites à cet égard ont étémentionnés dans les Transactions de l’Institut des ingénieurs civils de Lon-dres (1). Nous rapportons ces résultats dans le tableau suivant, après avoirtraduit en mesures métriques.

(1) Transactions of the Institution of civil engineers. Cet ouvrage comprend plusieursvolumes avec planches. Il n’est pas traduit en français .