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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
tance pour un bon éclairage et surtout pour la stabilité des flammes : tropdistants entre eux, les jets ne se réunissent pas, et cependant il est fortessentiel que les flammes se pénètrent en une lame continue. Pour desouvertures de 1/2 millimètre, MM. Christison et Turner assignent commela plus utile une distance de 3 millimètres Ces messieurs recommandentaussi expressément la plus minutieuse égalité dans le diamètre de tous lestrous. Si quelques-uns sont plus larges, par ceux-là le gaz s’élèvera à uneplus grande hauteur que dans les autres, et il deviendra impossible deramener la masse lumineuse à un niveau constant dans toutes ses parties,sans faire affluer davantage de gaz par l’ouverture à donner au robinetd’éjection, et sans par conséquent occasionner le fumage du bec. » (1)
« Lorsque le gaz brûle dans un bec circulaire au centre duquel passe uncourant d’air, il faut que l’air afflue à l’extérieur de la flamme en la frap-pant à une température convenablement élevée. Pour produire cet effetconstant, MM. E. et W. Dixon ont imaginé un nouveau mode de construc-tion de becs, pour lesquels ils se sont fait patenter en Angleterre. Lesmodifications qu’ils ont apportées ont eu pour but de régler les courantsd’air et les quantités de gaz consommé dans un temps donné (1). »
Au lieu des tubes en cuivre O, on emploie avec avantage dans les fon-deries de fer, où l’éclairage au gaz commence à s’introduire, des tubesélastiques, composés soit en toile goudronnée , soit en d’autres matières,qui permettent de les contourner dans tous les sens et de diriger les becsde gaz sur tous les points que l’on veut éclairer ; ce qui est d’une très-grande importance pour les ouvriers mouleurs, car il leur arrive souventd’avoir des parties très-minutieuses à raccorder dans leurs moules, et pourlesquelles, souvent gênés par les ombres, ils ne peuvent voir qu’avec beau-coup de peine par la lumière du jour ou de la chandelle. Aussi on en estcomplètement satisfait dans les fonderies qui ont introduit ce mode d’éclai-rage, et dont plusieurs fabriquent leur gaz soit par des appareils particu-liers , soit par des appareils disposés d’une manière analogue à celui quenous venons de décrire.
Avant de terminer ce sujet, nous avons pensé qu’il serait intéressant dementionner ici les expériences qui ont été faites, soit pour établir unecomparaison entre les prix de revient des divers systèmes d’éclairage, soitpour déterminer les quantités de gaz-light que l’on peut obtenir avec lesdifférentes substances employées à sa production.