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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
collet dans la traverse horizontale B, oblige par cela même l’écrou mobileen fer n, à monter ou à descendre, suivant le sens dans lequel elle tourne.Or cet écrou n porte, sur deux points diamétralement opposés, deux tou-rillons qui s’assemblent, par articulation, à la partie supérieure de deux tigesméplates en fer m, lesquelles se réunissent de même, par le bas, aux deuxbalanciers I. Ces deux balanciers, situés dans des plans verticaux et paral-lèles, ont leur point d’appui sur des tourillons adaptés à la bague en fonteJ, qui, comme les traverses dont il a été parlé, est maintenue contre l’unedes colonnes par deux vis de pression; des entretoises ou boulons à em-bases et à écrous l, tiennent les balanciers à distance et parallèles dans leurmouvement; à leur milieu sont adaptées les tringles méplates k , qui s’é-lèvent à très-peu près verticalement jusqu’au sommet de l’arbre G, où ellessont réunies par une barre horizontale en fer j. Cette barre porte à soncentre un goujon en acier /, dont une extrémité pénètre dans l’arbre, et s’ytrouve fixée par une goupille, afin de tourner avec lui pendant l’action dela machine.
La tète ronde de ce goujon est maintenue appuyée sur la barre horizon-tale,/, par une vis à tête quarrée g , taraudée au centre d’une petite traversesupérieure en fer h, que des boulons i tiennent suspendue à la barre infé-rieure j. De cette sorte, on peut aisément concevoir que, lorsque l’appa-reil fonctionne, l’écrou mobile n, qui, par la vis de rappel k, est forcéde descendre, fait marcher dans le même sens le balancier I, par suite lestringles k, les traverses h et j, et par conséquent l’arbre G est aussi con-traint de suivre le mouvement descensionnel, dans une proportion relative,proportion qu’il est, du reste, facile de déterminer.
En effet, remarquons que le pignon p et la roue L sont dans le rapportinverse de 5,2 ; 1, et admettons que les deux diamètres 0 m 220 et 0 m 170de la poulie O, puissent successivement commander les trois diamètres0 m 200, 0“ 160 et 0 m 100 de la poulie correspondante N, il est évident quenous pourrons établir les rapports de vitesse suivants :
0“ 170 7 0 m 200 = 0,85 et 0,85 7 5,2 = 0,1630 m 170 7 Û m 160 = 1,06 et 1,06 7 5,2 = 0,204
0“ 170 7 0“ 100 = 1,70 et 1,70 7 5,2 = 0,327
0 m 220 f 0™ 200 = 1,10 et 1,10 ; 5,2 = 0,211
0 m 220 7 0 m 160 = 1,37 et 1,37 7 5,2 = 0,263
0 m 220 7 0 m 100 = 2,20 et 2,20 7 5,2 = 0,423
Or le pas de la vis de rappel K est de 2,5 millim., et les distances respec-tives du point de suspension des tiges méplates m et de celui des tringlesk, au point d’appui ou au centre fixe des balanciers I, sont de l m 58 et