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Tome premier.
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307
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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0 m 99, la marche descensionnelle de l’arbre G est proportionnellementmoindre que celle de l’écrou articulé n; on trouvera donc les pressionssuccessives correspondantes aux vitesses précédentes, par les relations :

mil. mil.

0,163 X 2,5 X 0,626 = 0,250,204 X 2,5 X 0,626 = 0,320,327 X 2,5 X 0,626 = 0,510,211 x 2,5 x 0,626 = 0,330,263 X 2,5 X 0,626 = 0,410,423 X 2,5 X 0,626 = 0,67

Ainsi, par la combinaison existante, on voit que la plus faible pressionde l’outil est de 1/4 de millim. par révolution de l’arbre, ce qui est conve-nable pour aléser des pièces de fer, ou môme des pièces de fonte raide;et la plus grande pression est de 67/100 ou 2/3 de millim. ; cette dernièrepression ne peut être employée que pour forer ou aléser des matières très-douces ou très-tendres. Comme dans diverses circonstances il est souventutile de faire marcher l’outil avec une pression extrêmement faible, il fau-drait alors augmenter les diamètres de la poulie N.

Pour pouvoir remonter l’arbre, quand l’alésage ou le forage d’une pièceest terminé, on conçoit qu’il suffirait de faire marcher la vis de rappel ensens contraire; mais comme ce moyen serait fort long, le constructeur aplacé à la partie inférieure de la tige cylindrique K une petite manivelle o,par laquelle on lui imprime un mouvement de rotation très-rapide, quidétermine l’élévation du porte-lames. Mais il faut évidemment que la ma-chine soit arrêtée, et que, de plus, l’axe M ne soit pas entraîné dans la rota-tion de la vis; il suffit pour cela de débrayer le pignon p, ce qui est extrê-mement facile, parce que le pivot de l’axe M porte sur une pièce en fer g,qui n’est tenue à la traverse inférieure C que par un boulon (Voy. fig. 8et 9). Cette pièce se termine par une poignée à l’aide de laquelle on peutfaire engager l’espèce de dent qui est ménagée au-dessous dans l’une desdeux encoches arrondies pratiquées vers l’extrémité d’un ressort r (fig. 10).Ainsi, tant que la dent de la pièce q reste engagée dans la première en-coche de ce ressort, le pignon p reste embrayé avec sa roue L ; mais si, aumoyen de la poignée, on transporte cette même pièce dans la deuxièmeencoche, on conçoit que le pignon est aussitôt débrayé, son axe devientlibre, et la roue tourne sans l’entraîner dans son mouvement. Cette dispo-sition fort simple est aussi très-commode, et ne prend que fort peu detemps pour opérer le changement demandé.