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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
couvercle supérieur L forme une espèce de cloche en fonte, très-élevéeau-dessus du cylindre sur le bord duquel il est fixé par des vis, et la boiteà étoupes, dont il est surmonté, renferme une longue douille en bronze o,pour servir à maintenir la tige du piston. Cette disposition est nécessairequand on ne fait pas l’application d’un galet et de deux guides parallèles,comme ordinairement on le fait dans les machines oscillantes.
Le couvercle inférieur, ou la sphère B, dressé méplat d’un côté pourrecevoir la base du cylindre, est tourné sphérique, de l’autre, pour s’ajusterexactement dans une coquille en fonte C, de même forme, et solidementassujétie sur la plaque d'assise en fonte D, qui porte toute la machine.Quoique la bride du cylindre soit intérieure pour se boulonner sur la bridecorrespondante de la sphère, elle ne gêne en rien son alésage, parce qu’onpeut toujours, dans cette opération, faire arriver le porte-lames de l’alé-soir assez proche de l’extrémité. La coquille étant invariablement fixée, lasphère peut tourner dans son intérieur librement et dans toutes les direc-tions, comme si on la faisait mouvoir autour d’un seul point. C’est à cettecombinaison, à ce mode d’assemblage ou de joint mobile que l’auteur adonné le nom de rotule; le cylindre à vapeur se meut sur cette rotule,comme s’il oscillait sur le centre commun I. La sphère B, fondue creuse,n’a pas plus de 0 m 02 d’épaisseur, et son diamètre extérieur est de 0 m 40;ce diamètre doit être évidemment proportionnel à celui du cylindre, quiest de 0 m 38 dans la machine actuelle, laquelle est estimée de la force de10 chevaux. La partie plate et dressée de la sphère est percée de plusieursorifices qu’il importe de distinguer :
1° L’orifice rectangulaire a (fig. 2 et 8), qui établit une communicationconstante entre le cylindre à vapeur et le tuyau coudé g, quelle que soit laposition du piston et de la manivelle ; ce qui ne veut pas dire, néanmoins,qu’il s’introduise constamment de la vapeur dans le cylindre, car on verraplus loin comment on intercepte les conduits e e , ménagés dans la plaqued’assise et dont le tuyau g est le prolongement.
2° L’orifice curviligne b, qui donne sortie à la vapeur après qu’elle a pro-duit son action sur le piston, et seulement lorsque celui-ci descend ; cetorifice est alternativement ouvert et fermé par un tiroir en fonte J, qui ledécouvre ou l’intercepte suivant la direction inclinée que prend le cylindre(fig. 3 et 4).
3° L’orifice rectangulaire d , pratiqué au centre de la même partie platede la sphère, pour laisser passage au levier fixe H, lequel porte à son som-met le tiroir de sortie J.
La partie inférieure de la sphère est encore percée d’un trou rectangu-laire c, correspondant à une ouverture semblable c' pratiquée dans l’épais-