PUBLICATION INDUSTKIELLE.
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fice i. L’objet de cette soupape est tantôt de fermer cet orifice, pour quel’air du réservoir puisse s’y accumuler plus rapidement, et que par suite ilsoulève aussi plus rapidement le plateau mobile, ou tantôt, au contraire ,d’ouvrir ce même orifice, pour faciliter un plus prompt écoulement dufluide, et par conséquent accélérer la descente du plateau.
De cette sorte, on voit que l’étouffoir, comme la tige conique mf, con-courent à la mobilité de l’appareil, et à en rendre les fonctions très-préciseset d’une sensibilité extrême. En effet, admettons, comme déjà nous l’avonsfait plus haut, que les machines à mouvoir soient réglées à une vitesse de100 révolutions par minute, et que tout d’un coup on vienne à en débrayerun certain nombre, de manière que la résistance soit notablement diminuée,il est évident qu’alors la vitesse du moteur et celle de l’appareil tendront às’accélérer. Il en résulte un excédant d’air envoyé par les générateurs dansle réservoir. Cet excédant ne peut trouver d’issue par l’ouverture i, parceque la soupape h , dès qu’il y a accélération de vitesse dans l’appareil, vientbutter contre elle, et que plus cette accélération est grande, plus cette sou-pape est pressée , et par conséquent plus aussi son orifice est fermé. Demême, nous avons vu que la tige conique m' doit, de son côté, tendre àfermer l’ouverture supérieure du tube vertical n', et qu’elle la fermera éga-lement d’autant plus que la vitesse sera aussi plus grande. Il y a doncdeux causes pour que le plateau mobile s’élève, et pour qu’il s’élève d’au-tant plus vite que l’accélération est plus considérable ; par conséquent sonaction se transmet plus rapidement, soit à la vanne de la roue hydraulique,soit à la valve de la machine à vapeur.
L’effet contraire a lieu lorsque la résistance augmente, et qu’il y a parsuite un affaiblissement de vitesse ; la quantité d’air envoyée par les généra-teurs n’est plus suffisante pour alimenter le réservoir, et le plateau mobiletend d’autant plus à descendre, que, d’une part, l’ouverture i est plusgrande , puisque la pression de l’air n’est pas assez forte pour maintenirl’étouffoir appliqué contre cette ouverture, et que, d’un autre côté, l’ori-fice supérieur du tube vertical n' (fig. 12) s’ouvre davantage. Ainsi, plus lavitesse de l’appareil se ralentit, plus la tendance du plateau à descendreaugmente, et par conséquent aussi plus son action sur la vanne ou la valvedevient sensible-
Dans la partie coudée horizontale du tube en cuivre n' est ajusté un autretube plus petit o', dont l’extrémité pénètre dans l’intérieur du récipient(voy. fig. 12). C’est par cette extrémité que ce tube donne passage à l’airqui doit sortir de l’appareil. À cet effet, il est percé latéralement, et, àl’aide d’une petite vis de rappel p\ taraudée à l’autre bout, on règle le de-gré de son ouverture en le repoussant dans l’intérieur du réservoir, ou enle tirant en dehors. Un ressort à boudin, qui s’appuie entre la paroi du ré-
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