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sur son axe, retiennent aussi ce disque sur la partie inférieure du tuyau.Ainsi on peut, au besoin, le soulever à une certaine hauteur, à l’aide demouffles, par exemple, ce qui est nécessaire lorsqu'on veut retirer la roue.Le tuyau G s’élève verticalement en enveloppant l’arbre de la turbinejusqu’au-dessus du niveau supérieur, où il s’adapte, soit à des traverses,soit à une pièce de fonte, de manière qu’il ne peut tourner ni descendre ;il reste dans une position invariable avec son plateau B. Lorsque la hauteurest grande, comme dans le cas actuel, on maintient la verticalité du tuyau,par des vis de pression taraudées dans une espèce d’anneau ou manchonalésé g; ce manchon est soutenu par trois fortes tiges horizontales en fer/,qui y sont boulonnées d’un bout, et qui, de l’autre, sont fixées par deuxécrous à des supports de fonte A, lesquels sont eux-mêmes boulonnés surdes charpentes en chêne H.
Sur la surface horizontale supérieure du plateau B sont placés, à égaledistance, vingt-quatre diaphragmes ou couloirs verticaux et cylindriquesb et b', dont les uns b partent du noyau et vont jusqu’à la circonférence,et les autres b', plus courts, sont alternés avec les premiers. La hauteurverticale de ceux-ci, au-dessus du disque, est de 0 m 36, celle des secondsb' n’est que de 0 m 30. Ces couloirs sont destinés à diriger l’eau motrice versles aubes de la roue ; on les appelle les directrices on cylindres conducteurs;ils sont immobiles comme le plateau qui les porte, et avec lequel ils fontcorps. Leur courbure est en sens inverse de celle des aubes, et déterminéepar un arc de cercle dont le centre se trouve, dans la roue actuelle, à 0 m 320de celui de la turbine, et dont le rayon est environ de 0“ 28. On voit queces directrices se terminent en faisant un certain angle avec la circonfé-rence extérieure, afin que l’eau qui, en tombant sur le plateau fixe, estdirigée par ces couloirs, vienne presser les aubes sans les choquer sensi-blement. On a reconnu que, pour que l’eau puisse sortir avec facilité, ilfallait que l’angle formé par la courbe et la circonférence du plateau fixefût de 30° à 40°. Les grandes courbes b sont assemblées entre deux ner-vures venues de fonte avec le disque B, et, contre son noyau, par deséquerres en fer. Les petites courbes b' ne sont retenues qu’à leur partieinférieure par les nervures du disque.
Du vannage- — La plupart des roues-turbines construites ou proposéespar les divers ingénieurs qui se sont occupés de ce système de moteur,diffèrent principalement dans la disposition du vannage, comme nous leferons voir plus loin. Celle adoptée par M. Fourneyron consiste dans uncylindre de fonte C, dont le diamètre extérieur est exactement égal audiamètre intérieur de la roue. Il peut monter ou descendre verticalementdans un noyau cylindrique D, également en fonte, préalablement alésé, et