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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

Toutefois, si on prend, suivant lavis de M. Fourneyron, le plus petitcoefficient 0 m 60, on devra diviser la dépense en mètres cubes par les 60/100de la vitesse de leau pour avoir la surface de la section de l'orifice parlequel peut seffectuer cette dépense.

« Le nombre daubes cylindriques à donner à la roue dépend, dit-il, deleur hauteur, et celle-ci de la dépense deau que peut comporter le diamètreintérieur de la turbine. 11 est évident, en effet, que la surface horizontalede tous les compartiments doit être beaucoup plus grande que la sommedes orifices de sortie deau, parce que, sil en était autrement, il y aurait un véritable étranglement qui empêcherait lalimentation complète deces orifices, et ne permettrait pas que toute la pression de leau supérieurese communiquât aux parties qui vont agir sur la roue : il y aurait des chan-gements brusques de direction des filets sur le fond des compartiments,des chocs, des jaillissements, en un mot, désordre complet dans le mouve-ment de leau.

« On sent aussi que plus les orifices sont petits, relativement à la surfacedes compartiments, plus leau y descendra lentement, plus la pression seragrande et le mouvement régulier.

« On construit donc la surface des orifices de sortie de leau beaucoupplus petite que la surface des compartiments, ou plutôt que celle du cercleintérieur de la roue, surface daprès laquelle on règle la hauteur de cesorifices, ainsi que celles des aubes courbes qui se trouvent tout proche etvis-à-vis de ces mêmes orifices. Il faut toutefois faire ces aubes un peu plushautes que la plus grande ouverture de vanne, afin dêtre sûr quaucun filetne séchappe sans exercer son action.

a Daprès cela le nombre des aubes courbes à employer est celui quilaisse entre deux aubes consécutives un espace circulaire à peu près égal àla hauteur des aubes, et on place, pour deux ou trois aubes cylindriques auplus (selon leur écartement plus ou moins considérable), une courbe con-ductrice sur le plateau fixe.

« Pour largeur des orifices de sortie, on prend la plus courte distanceentre lextrémité dune courbe conductrice et la convexité de la courbe sui-vante ; le produit de cette distance par le nombre des aubes courbes donnela largeur des orifices découlement ; quand les courbes sont en tôle, cettelargeur, ne différant pas beaucoup du diamètre intérieur d de la roue,multiplié par 1, 4, peut donc être comptée comme égale à 1, 4 d.

a La hauteur des orifices étant représentée par A, on a, pour la surfaceS des orifices de sortie,