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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
être 100/70 d, et pour les roues plus grandes 100/80 d à 100/83 d. Onpourrait d’ailleurs faire varier un peu cette valeur de d entre les limites ci-dessus, si le cas l’exigeait.
« La hauteur dont la vanne doit être levée au maximum étant 0,14 d,
on a h
0,196 x m X V
Des orifices de sortie de l’eau. — La distance entre les aubes àl’orifice de sortie, se mesure par la plus courte distance entre l’extrémitéd’une aube et la convexité de l’aube suivante. La vitesse de l’eau étant ac-crue dans les aubes par l’action de la force centrifuge, elle est plus grandeà la sortie de ces aubes qu’à leur entrée, et par conséquent la section desortie doit être moindre que celle d’entrée pour une même dépense d’eaudans le rapport inverse de ces vitesses.
Soit toujours V la vitesse d’entrée par seconde,
<P la vitesse angulaire de la roue, ou la vitesse par 1" d’un point semouvant sur une circonférence dont le rayon serait l’unité,
= <f r et v' —
9 R,
onat)
v et v f étant les vitesses d’un point de chacune des circonférences derayons r et R.
Appelant alors V'ia vitesse de sortie de l’eau, on a, pour l’expression decette vitesse,
V' = l^V 2 — 2V sin a <e r + <p 2 R 2 ;n étant le nombre de tours que la roue doit faire par minute,
2 w n w n
et, en outre, R =
r
m‘
( m! étan n nombre compris entre 0,70 et 0,83 ).La vitesse Y' devient donc :
n n r
n n r
Y 2 — 2 Y j»«