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Tome premier.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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roue nest plus que 0,60 à 0,72 de la vitessse de leau. On-doit donc, engénéral, déterminer, daprès ces dernières limites, le nombre de toursdune turbine , pour une chute donnée , daprès le diamètre quelle devraavoir, et pour son maximum deffet. Lorsque le travail de la roue est dimi-nué denviron moitié de ce quil peut être au maximum, la vitesse exté-rieure de la roue sélève jusquà 0,85 et 0,90 de la vitesse de leau.

Des cloisons horizontales des aubes. Puisque, daprès le tableauprécédent, on a vu que, pour une même chute et un même orifice décou-lement, la dépense deau augmente à mesure que la vitesse de la roue aug-mente, il en résulte que les orifices étant réglés pour un volume deaudonné et pour la vitesse correspondante au maximum deffet, la dépensedeviendrait insuffisante, lorsque, par suite de diminution dans les résis-tances dues au travail, la roue prendrait un mouvement plus rapide. Pourobvier à cet inconvénient, il suffirait de diminuer lorifice découlementen baissant la vanne ; mais, dans ce cas, la capacité des aubes étant plusgrande quil ne serait nécessaire, leau y tourbillonne, et, nétant plusdirigée de tous côtés, nagit plus avec autant davantage, en sorte que ladépense deau est relativement plus grande. Cette observation a conduitM. Fourneyron à diviser les aubes, dune grande roue principalement, parune ou deux cloisons horizontales, comme nous lavons vu plus haut, selonles variations de dépense deau ou de travail présumées, ce qui permetdobtenir à peu près le même effet utile dans plusieurs circonstances, enramenant la vitesse à des limites convenables. Cependant il faut dire quedans plusieurs cas cette addition qui complique la construction na remédiéquimparfaitement aux inconvénients et na pas donné les résultats quonen espérait.

EFFETS OBTENUS SUR LES TURBINES DE M. FOURNEYRON.

Nous allons donner, en quelques lignes, le résumé des résultats qui ontété obtenus sur plusieurs turbines établies par M. Fourneyron , dans descirconstances différentes. Quoique ces résultats aient déjà été publiés, nouspensons quils pourront être agréables à plusieurs de nos lecteurs.

Des expériences faites par M. Arthur Morin sur les turbines de Moussay(Vosges) et de Müllbach (Bas-Rhin ), on déduit les résultats suivants :

1° Pour la turbine de Moussay, qui a 0 m 85 de diamètre , et 0 m 110 dehauteur intérieure, établie sur une chute de moins de 8 mètres et dundépense deau de 730 à 740 litres par seconde, M. Morin a trouvé quavec