PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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cylindre soit interrompue, plus ou moins longtemps, pendant la course dupiston, la sortie de la vapeur qui a opéré son effet ne continue pas moinsd’avoir lieu. En effet, nous voyons, par exemple, sur la fig. 4, qui indiquela position du tiroir correspondante à la position milieu ascendante dupiston, que la vapeur, qui arrive dans la boîte par l’orifice s, ne peut plusentrer dans le conduit q , car les orifices q 2 du tiroir sont couverts par laglissière l; ces orifices ont même été interceptés quelques instants avantque le piston ne soit parvenu à cette position milieu. Et cependant la com-munication ne cesse pas d’exister entre l’orifice r, qui vient de la partiesupérieure du cylindre, et le conduit p, qui se rend au dehors; l’air et lavapeur qui se trouveraient encore au-dessus du piston peuvent donc tou-jours s’échapper; et il en sera de même pendant que ce piston continuerasa course ascensionnelle. On voit encore le même effet se reproduire lors-que le piston redescend et que la distribution a changé; ainsi sur la fig. 6,qui représente le tiroir placé dans une position correspondante à celle mi-lieu et descendante du piston, on retrouve les orifices p et q en commu-nication, tandis que les ouvertures r 2 sont bouchées. Les fig. 5 et 7 repré-sentent, en section horizontale, les positions respectives du tiroir et desglissières correspondantes à celles des fig. 4 et 6.
Transmission de mouvement. — Le piston à vapeur T est composé,comme on le fait le plus généralement, de deux rangées de segments enfonte ou en bronze, poussés intérieurement par des ressorts à boudin,contre la paroi du cylindre, et retenus entre le disque inférieur qui faitpartie du corps du piston et le disque supérieur qui en forme le couvercle.Sa tige T', ajustée conique à son centre, y est retenue par une clavette ;elle se prolonge jusqu’au dehors du cylindre, pour s’assembler par lamouffle U à la manivelle V, qui transforme le mouvement rectiligne alter-natif du piston en circulaire continu. Cette manivelle peut être fondue avecl’arbre moteur V', comme on l'a supposé sur le dessin, ou être rapportéeà l’extrémité de cet arbre, comme on le fait le plus ordinairement, parcequ’il est plus commode de percer l’œil qui reçoit le manneton y.
L’arbre Y' est porté, d’un bout, par le palier fondu avec un côté de l’en-tablement rectangulaire Z, sur le milieu duquel on a rapporté des coussi-nets en bronze. Cet entablement est composé de trois côtés disposés dansune direction perpendiculaire ; aux deux angles il est supporté par deuxcolonnes de fonte Z', avec lesquelles il se trouve lié par des boulons qui lestraversent dans toute leur hauteur, et qui de plus se prolongent dans lemassif en maçonnerie sur lequel toute la machine est assise. Les deux côtésparallèles de l’entablement vont se sceller dans la muraille qui sépare lesateliers de la chambre de la machine.
Quelles que soient la direction du cylindre à vapeur et la position de